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Pavé de mémoirePavé

Toute personne qui le souhaite peut faire placer un pavé de mémoire devant la maison dans laquelle vivait une victime du génocide nazi. Ce pavé est gravé du nom et du destin de la victime.


 

Communiqués, Articles, Témoignages

Vendredi 27 janvier, 68ème anniversaire de la libération du camps d'Auschwitz, journée internationale de la mémoire de la Shoah. Deux manifestations mémorielles en même temps à Bruxelles. La première organisée par les associations historiques rassemblées au sein du CCOJB, au Mémorial de la déportation à Anderlecht. Hormis les familles des victimes dont les noms sont inscrits sur les murs et les responsables politiques qui y sont régulièrement invités par le CCOJB, peu de bruxellois connaissent l'existence de ce monument. Ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer. Les télévisions et radios du pays étaient absentes. Maurice Sosnowski y a parlé au nom des enfants et petits-enfants de survivants de l'Holocauste :"Nous nous recueillons en ce 27 janvier, date de la libération du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz, à la mémoire de ceux qui n'ont pas eu le choix de la liberté. Nous ne pourrons jamais les oublier et nous engageons à perpétuer leur mémoire. Ils resteront à jamais dans nos cœurs et nous savons que nos enfants continueront à transmettre le respect dont ils ont tellement manqué". 




J'ai participé à la seconde manifestation. L'Association pour la Mémoire de la Shoah entendait rappeler qu'Auschwitz a commencé à Bruxelles, Liège et Anvers en organisant un sit-in au cœur du quartier politique de l'Etat belge, devant les grilles du Ministère de la défense. Et j'ai perdu mon pari, Betty. J'étais optimiste, toi non. Tu avais raison. Il y avait moins de 50 personnes; une trentaine environ. J'apporterai le champagne à la prochaine réunion.

Peu de monde donc, et quelques photographes de presse, un journaliste de Belga, mais ni télé ni radio. La moyenne d'âge devait avoisiner les 70 ans. Deux manifestants avaient plus de 90 ans, 3 plus de 80! Jamais vu ça. Cela pose tout de même la question de la solitude des rescapés lorsqu'ils demandent la vérité historique et le respect. Où sont leurs enfants et petits-enfants? Ma génération. Ont-ils d'autres priorités?


Les manifestants ont arborés des affiches demandant que les responsables politiques du pays ne se content plus de pleurer sur Auschwitz, mais qu'ils reconnaissent ce qui s'est passé dans nos rues et dans nos administrations publiques et qu'ils en tirent les conséquences quant au respect et à la compassion dû aux victimes rescapées.

Paru le 28/01/2012 Auteur : Eric Picard

C'est ce vendredi matin à 11 heures que les citoyens répondant à l'appel de l'Association pour la Mémoire de la Shoah se regrouperont devant le Ministère de la défense ( Coin Rue lambermont - Boulevard du Régent à Bruxelles) pour un sit in d'une heure. Parmi eux, une majorité de rescapés de la Shoah, surtout des anciens enfants cachés.

Il arboreront une étoile jaune dont un bras est orné des couleurs belges, pour signifier que le refus constant opposé jusqu'à présent par l'Etat belge aux demandes de reconnaîssance de sa complicité dans le génocide des Juifs commis par les nazis dans notre pays les oblige à garder cette blessure intacte dans leurs coeurs.



A l'occasion du 68ème anniversaire de la libération du camps d'Auschwitz, ils rappeleront au public et aux responsables politiques que les assassinats massifs commis en Pologne ont débuté par les persécutiions raciales et les déportations effectuées en Belgique avec la complicité active de l'administration.

Ils distibueront les texte suivant:



 27 JANVIER : JOURNEE INTERNATIONALE DE LA SHOAH

Les historiens l'ont démontré: l'Etat belge a été docile aux ordres antisémites illégaux des nazis et s'est fait leur complice dans la persécution, la spoliation et la déportation des Juifs de Belgique.
 Cette vérité historique n'est pas encore officiellement reconnue. 
Ce silence d'Etat est dangereux pour la démocratie, blesse les victimes rescapées et permet qu'elles ne soient pas respectées.
 La loi relative aux pensions de dédommagement des victimes de la guerre contient des exigences d'une xénophobie ou d'un antisémitisme tranquille telles que la plupart des Juifs qui n'avaient pas la nationalité belge durant leur persécution n'y ont pas un droit égal à celui des victimes de nationalité belge. Les Commissions civiles d’invalidité flamandes refusent aux Juifs rescapés de Flandre les droits qui sont accordés aux Juifs de Bruxelles et de Wallonie.

NOUS DEMANDONS :

1° Que le Sénat se saisisse d’urgence de la proposition de résolution visant à reconnaître la responsabilité des autorités belges dans la persécution des Juifs de Belgique,

2° Que la Chambre se saisisse d’urgence de la proposition de loi visant à abroger les obstacles qui interdisent à certaines victimes des persécutions raciales étrangères à l’époque des faits mais jouissant aujourd’hui de la nationalité belge le droit à une reconnaissance d’invalidité.

3° Que les Juifs résidants en Flandre aient les mêmes droits à cette reconnaissance que ceux résidants en Wallonie et à Bruxelles.

4° Que le remboursement des soins de santé actuellement accordé par l’INIG aux victimes de la Shoah soit maintenu à l’instar des droits aux remboursements des soins des autres citoyens.



Une délégation de l'AMS portera ces revendications au cabinet d'Elio Di Rupo où elle est attendue à 12 heures 30. Ils espèrent que l'actuel Premier ministre dira enfin officiellement la vérité au pays, qu'il sera celui que Maxime Steinberg nommait "le Chirac belge" et reconnaîtra, à l'instar de ce qu'a fait en 1995 l'ancien président français dès les premières semaine de sa prise de fonction, que, oui, " à l'époque l'Etat a commis l'irréparable".


Contact presse: Eric Picard 0475 447576

Paru le 27/01/2012 Auteur : AMS


ADI : Image illustrant le communiqué

Bella Lui à Crans-Montana
où les enfants cachés
reconnus invalides de guerre
peuvent effectuer une cure



Elio Di Rupo l'a formellement promis: la "rigueur juste" développée par son gouvernement protégera les patients, lesquels ne devront pas payer plus cher leurs soins de santé. Tous les patients? Peut-être pas. En effet, l'Institut National des Invalides de Guerre (INIG) envisage de faire payer les frais de cure de convalescence et de revalidation de leurs ressortissants et de réduire la durée autorisée pour ces cures. Or on le, sait, aujourd'hui ce sont majoritairement des enfants cachés, Juifs rescapés de la Shoah, qui bénéficient de ces soins en Belgique, en Suisse ou en France.


Pour Michel Jaupart, administrateur général de l'INIG, compte tenu de la situation budgétaire, tous les départements doivent faire des économies. Il confirme qu'une modification de l'Arrêté royal du 29 octobre 1986 fixant les modalités d'intervention de l'Etat dans les soins aux invalides de guerre est à l'étude.

Paru le 26/01/2012 Auteur : Eric Picard

Gunter Demnig a posé à Rome, pour la troisième année consécutive, 72 Pavés de mémoire pour perpétuer la mémoire des victimes du nazisme. 


Un prête catholique, Don Pappagallo fut arrêté en 1944 et assassiné aux Fosses Ardéatines le 24 mars 1944. Il avait caché de nombreuses personnes Juives recherchées par les nazis, spécialement des enfants. Sa mémoire a été rapellée  le 9 janvier dernier, au cours d'une cérémonie d'inauguration du pavé à son nom, Via Urbana, au N° 2. Toutes les pierres d’achoppement sont des œuvres commandées. Celle du P. Pappagallo, par exemple, a été commandée par le P. Francesco Pesce, l’actuel curé de l’église Sainte-Marie-des-Monts. 


Depuis le lancement du projet, en 1993, environ 32.000 « Stolpersteine » ont été installées sur environ 700 localités dans le monde, y compris en Belgique.  


En Belgique, l'Association pour la mémoire de la Shoah est seule promotrice des Pavés de mémoire et ne reçoit aucun soutien financier ou politique des associations juives.
En Italie, par contre, l’œuvre « 
memoriedinciampo » à Rome est largement soutenue par la communauté juive organisée. Qu'on en juge: l’Association nationale des anciens déportés, l’Association nationale des anciens internés, le Centre de documentation juive contemporaine, la Fédération des amitiés juive et chrétienne italiennele Musée d’histoire de la libération 
la communauté juive de Rome et de la communauté de Sainte-Marie-des-Monts soutiennent cette initiative mémorielle qui se déroule sous le haut patronage du président de la République d’Italie, de l’Union des Communautés juives italiennes, de la communauté juive de Rome et de l’ambassade de la République fédérale d’Allemagne en Italie


Les lieux où ont été disposées des Pavés de mémoire à Rome sont visibles sur le site www.memoriedinciampo.it.

Paru le 25/01/2012 Auteur : EP avec l\\\\\\\'Agence Zenit.org via le Collectif

L'Etat belge est bien embarassé: où trouver un interlocuteur pour représenter les gens du voyage?  Depuis le mois de septembre 2010 le cabinet « Égalité» (Milquet CDH) prétend donner  « tout cuit »  un outil de participation politique,  le « Conseil représentatif des Roms et des Gens du Voyage » dont certaines de leurs organisations contestent la légitimité pour des raisons évidentes d’éthique et de démocratie.


Ce « Conseil »  est présenté comme représentatif. Or, les roms comme les gens du voyage ne souhaitent pas de représentativité ou un quelconque focus. Ils refusent ce qu'ils nomment "une entrée de l'ethnicisme" et estime que dans un contexte de séparatsime, cela devrait attirer l'attention de tous les citoyens.


La ministre  a confirmé son intention mercredi 17/1 en Commission de la Chambre lors de la présentation de sa note de politique générale.


Pour les organisations roms, ce « Conseil » s’inscrit clairement dans un processus anti-démocratique qui a ses étapes et son agenda... Pour critiquer sa création, ils évoquent les heures les plus sombre de l’histoire allemande. Face à cette offensive, dans les  intentions et dans les  faits, les organisations qui se prétendent légitimes des gens du voyage et des roms ont voulu marquer le coup dans une lettre ouverte  aux autorités fédérales et régionales.

Paru le 23/01/2012 Auteur : Maude Cols, cosignataire de la lettre pour le Cong


ADI : Image illustrant le communiqué

Yves-Charles Zarka 



Au Cercle Ben Gourion, jeudi 26 janvier à 20h00, conférence de Yves-Charles Zarka :"La nouvelle question sioniste".
Le professeur de philosophie à la Sorbonne et historien de la pensée politique, fondateur et directeur de la revue Cités constate que la question du sionisme est une des plus controversées aujourd’hui. La controverse se développe à plusieurs étages : religieux et politique, mais aussi moral et social, et encore historique et théologique.

Zarka :"Les principes fondateurs du sionisme ont été remis en cause soit par la transformation de la société, soit par l’idéologie produite par une intelligentsia qui s’est évertuée à remettre en cause les fondements même de ce qui lui apparaît comme une bizarrerie anachronique : l’idée d’un Etat juif. Ont été ainsi remis en cause : l’histoire du peuple juif (ce peuple serait, paraît-il, une invention du XIXème siècle !), l’histoire du sionisme et de l’Etat d’Israël (la nouvelle histoire d’Israël entend remettre en cause les mythes fondateurs du sionisme, lesquels cachent une réalité sordide : celle de la spoliation des palestiniens et la destruction de leur culture), le rôle de l’armée (dont les exactions supposées sont considérées comme comparables, voire pires, que celles des nazis), les héros du sionisme jusqu’au plus emblématique, Ben Gourion, considéré comme un dictateur intraitable, le détournement idéologique de la Shoah en vue de légitimer par la culpabilisation des actions condamnées par le droit international, la construction d’une société d’épuration ethnique et d’apartheid qui s’est exercée non seulement contre les arabes, mais également contre certaines catégories de Juifs, en particulier les sépharades. La liste n’est pas finie, elle pourrait être très longue.

Paru le 23/01/2012 Auteur :


ADI : Image illustrant le communiqué

Radouane Boulhal se déplace
personnellement pour soutenir 
le droit aux pensions de
dédommagement pour tous les 
 rescapés de la Shoah



Enfin on se décide au MRAX à licencier Mr Boulhal qui a pris le pouvoir en son temps par une technique bien connue du coup d'état maquillée en vote et que nous avons été quelques uns à denoncer dès les premières semaines. Mr. Boulhal ne pouvait  se dévoiler que comme un  voyou, allant jusqu'à évacuer des statuts le génocide juif, alors que c'était ce crime mondial qui avait fondé l'association au sortir de la deuxième guerre. Bouhlal, la honte.


 


C'est au courage de Mr. Kalisa que nous devons cette mise au clair définitive, mise à plat qui avait été déjà entreprise auparavent , mais que la Communauté française, avec son abscence de courage habituelle ( ou sa complaisance?), n'avait pas validée jusqu'ici.


Enfin...Mais quel gachis!. Et qui va s'atteler à la reconstruction du MRAX dans ses justes repères?


Espérons qu'il n'en n'aura pas été le fossoyeur et que Madame Jospa, sa fondatrice, pourra y retrouver sa dignité et son visage.


 

Paru le 23/01/2012 Auteur : Richard Kalisz, metteur en scène et dramaturge

Les historiens l'ont démontré: l'Etat belge a été docile aux ordres antisémites illégaux des nazis et s'est fait leur complice dans la persécution, la spoliation et la déportation des Juifs de Belgique.
Cette vérité historique n'est pas encore officiellement reconnue par l'Etat.
Ce silence d'Etat est dangereux pour la démocratie, blesse les victimes rescapées et permet qu'elles ne soient pas respectées.
La loi relative aux pensions de dédommagement des 
victimes de la guerre contient des exigences d'une xénophobie ou d'un antisémitisme tranquille telles que la plupart des Juifs qui n'avaient pas la nationalité belge durant leur persécution n'y on pas un droit égal à celui des victimes de nationalité belge.



ADI : Image illustrant le communiqué

Le ministère de la défense à Bruxelles
au coin de la rue du Lambermont
et du Boulevard du Régent 



Pour remettre ces questions douloureuses à l'agenda politique, un sit-in sera organisé le vendredi 27 janvier de 11 heures à midi devant le Ministère de la Défense, au coin de la Rue du Lambermont et du Boulevard du Régent, à Bruxelles.
Les citoyens présents se tiendront debout et silencieux durant une heure devant les grilles du ministère et demanderont
1° l'ouverture sans nouveau délai d'une discussion au Sénat du rapport "La Belgique docile",
2° la reconnaissance de la responsabilité de l'Etat dans la Shoah et
3° l'abrogation des parties xénophobes ou antisémites de lois relatives aux dédommagement des victimes civiles de la guerre.
Ils demanderont à ce qu'une délégation soit reçue au nom du gouvernement par le Peter De Crem, ministre de la Défense.


Le 27 janvier est la journée internationale de la mémoire des génocides et de la prévention des crimes contre l'humanité. Elle commémore l'anniversaire de la libération du camp d'Auschwitz, le 27 janvier 1945.


Ce Sit-In est organisé par l'Association pour la Mémoire de la Shoah (0476918036).

Paru le 18/01/2012 Auteur : AMS



ADI : Image illustrant le communiqué

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En collaboration avec le Musée d'art et d'histoire du Judaïsme, le Musée Juif de Belgique présente jusqu'au au 22 janvier 2012 une soixantaine de tirages photographiques réalisés à partir de plaques de verres originales découvertes par Emmanuelle Polack dans les archives de l'ORT-France, montrés en 2006 pour la première fois en France, après restauration.


Je suis allée à cette exposition la semaine passée, et je la recommande chaudement, notamment le film de 40 mn avec des images d'archives d'avant la révolution russe. Ces écoles de l'ORT à travers le monde ont  fait un travail remarquable pour sortir de la misère ce monde englouti du schtetll par l'apprentissage de l'agriculture et du travail manuel . Ces pauvres gens dont la seule culture était la lecture et la prière hébraique, subissaient les pogroms et l'interdiction d'accéder à l'école.


 


 

Paru le 18/01/2012 Auteur : Eva Rozental


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Norbert Feit, citoyen belge
rescapé de la Shoah,
auquel l'Etat refuse
une reconnaissance
d'invalide de guerre
parce qu'il a vécu en
Allemagne depuis
sa naissance et jusqu'à
l'âge de 2 ans.



La guerre xénophobe que mène les associations d'anciens Résistants contre les Juifs de Belgique fera une nouvelle victime ce mardi.
Madame Véronique Schifflers, Commissaire de l'Etat, demandera à la Commission civile d'invalidité de débouter de sa demande de reconnaissance Monsieur Norbert Feit, 80 ans, "attendu que le réquérant, né à Cologne le 23 juillet 1931, n'est arrivé en Belgique qu'en 1933, alors que l'article 1§4 (de la loi relative aux pensions de dédommagement des victimes civiles de la guerre) exige notamment que l'on ait été en Belgique sans interruption depuis le 1er janvier 1931 ou depuis sa naissance, si la victime n'était pas encore née à cette date".
Norbert Feit a vécu dans la clandestinité durant la guerre, caché au couvent "Het heilig Hartcollège in Tervuren", séparé de ses parents déportés à Auschwitz avec la complicité de l'Etat belge. 17 personnes parmi les proches de M. Feit, dont sa mère, ont été assassinées à Auschwitz. Leurs souvenirs le hantent constamment, peuplent ses nuits de cauchemars et induisent une grande tristesse et une profonde angoisse.


Mais, parce que sa famille n'a fuit l'Allemagne où elle résidait que dès les premiers jours de la prise du pouvoir par Hitler, Norbert Feit sera privé du droit à la reconnaissance comme victime de la guerre. Cette disposition légale n'est toujours pas abrogée, malgré les actions en ce sens développées par l'Association pour la Mémoire de la Shoah.

Les observateurs s'étonnent que l'AMS reste aussi isolée dans cette lutte pour les droits des victimes de la Shoah en Belgique. Ils se demandent pour quelle raison les autres associations juives du pays ne relaient pas cette revendication, ce qui la rend moins impérieuse aux yeux des responsables politiques.


L'AMS appelle à une présence citoyenne, en soutien à Nobert Feit, devant la Commission civile d'Invalidité siégeant en séance publique, ce mardi 16 janvier à 13 heures 30, 31 Square de l'Aviation, 1070 Bruxelles


Paru le 17/01/2012 Auteur : EP

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