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Pavé

Pavé de mémoire

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Radio Judaïca : les Juifs de Belgique sont-ils allés passivement à l’«abattoir» ?

La population juive de Belgique est-elle allée passivement à l’« abattoir » pendant la guerre 40–45 ? A-t-elle résisté, un peu, beaucoup, énormément ?

Michel Nejstaten,  Juifs dont les parents, deux oncles et une tante ont été membres de l’Armée belge des Partisans,  vient de publier  « Comment les Juifs de Belgique ont affronté le nazisme »,par lequel il tente de répondre à ces questions  et présente l’histoire des Partisans juifs à Bruxelles (1941 1944).

Ce lundi 3 avril,  avec  Thérèse Szerman-Lachman et Philippe Lachman, il sera l’invité de l’Association pour la Mémoire de la Shoah, à Radio Judaïca –90. 2 MHz–de 16 à 17 heures.

Comment les juifs de Belgique ont affronté le nazisme.
15 €., à commander à vivres4102@gmail.com

03/04/2017    AMS-VHS

Je suis heureux d'apprendre que la radio judaïca fonctionne encore

Le départ brutal et injustifié de Madame Betty jetée dehors par la présidente de l'époque comme une malpropre avait fait plonger la radio à une audience proche de zéro.

En effet les seules émissions intéressantes étaient passées à la trappe et ne restaient que des rediffusions sans intérêt.

Maintenant qu'une nouvelle direction est en place la radio renaît de ses cendres et nous ne pouvons que nous en réjouir.

Félicitations Monsieur Jim pour votre travail et celuid e vos collaborateurs.

 

24/07/2017 | 18H04 | Maurice

Maurice

 

Vous avez raison

quand on connait les dégâts causés partout où est passée la présidente en question il ne faut s'étonné de rien

Si vous souhaitez détruire une institution qui existe c'est très facile nommer cette femme à sa tête et quelques mois plus tard vous pourrez prononcé l'éloge funèbre de ladite institution

Raymonde

28/07/2017 | 12H14 | Raymonde

Raymonde

Qui êtes vous pour vous permettre de tels propos à l’égard de Madame D.C. qui a dirigé avec beaucoup de courage et d’abnégation la radio alors qu’elle avait été laissée dans un état déplorable par les deux présidents précédents doun seul motnt le fondateur de l’institution ?

Sans elle et son action salvatrice, cette radio n’existerait plus aujaurd’hui. Elle a réussi à la maintenir hors de l’état de l’eau et nous, juifs de Bruxelles ne pouvons que lui dire un seul mot : MERCI Madame.

31/07/2017 | 20H01 | Patrick

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Dans mon post précédent, veuillez lire : deux anciens présidents dont le fondateur de l’institution.

31/07/2017 | 20H33 | patrick

Monsieur Patrick,

Je suis outré par ce que vous avez écrit au sujet du président fondateur de Radio Judaïca, feu Monsieur Arié Renous.

Ce dernier avait construit, avec l’aide de quelques personnes, le Cercle Ben Gourion ainsi que Radio Judaïca qui, sauf erreur de ma part, était la première radio juive d’Europe.

Il s’est battu jusqu’à son dernier souffle, jours et nuits, pour que cette radio et son centre communautaire ainsi que le mensuel d’informations de ce dernier, Contact J,  rayonnent dans le paysage communautaire bruxellois et même au-delà.

Avoir osé écrire qu’il a laissé cete radio dans un état déplorable est un mensonge et, pour sa mémoire, il n’est pas permis de laisser passer votre message sans réagir énergiquement.

Monsieur Arié Renous a sans aucun doute  été l’un des derniers grands leaders communautaire que nous ayons connus et sa disparition, il y aura bientôt dix ans a, sans aucun doute, laissé un grand vide parmi nous.

03/08/2017 | 10H18 | Daniel Grau

Monsieur Grau,

Je suis aussi outré que vous par votre réponse.

Je ne vous connais pas. Sans doute parce que vous n’êtes pas un membre actif de notre communauté. Quelle synagogue fréquentez vous pour autant que vous en fréquentiez une ?

Si vous aviez vraiment connu la Radio de l’époque vous comprendriez aisément la raison pour laquelle j’écrivais à juste titre qu’elle a été laissée dans un état lamentable par les deux précédents présidents dont le fondateur.

08/08/2017 | 07H58 | patrick

Mr Grau a sans doute une immense dette vis à vis de Mr Renous pour le défendre ainsi

08/09/2017 | 09H14 | discret

Pour le nommé discret qui n'a même pas le courage de donner son identité

 

Je vous prie de noter que je n'ai jamais eu aucune dette vis-à-vis de Monsieur Renous si ce n'est le fait d'avoir toujours été reçu sur les ondes de la radio lorsque l'association que j'ai eu l'honneur de présider en avait exprimé le souhait. 

Je pense plutôt que c'est la communauté juive toute entière qui a une immense dette vis-à-vis de Monsieur Renous pour toute l'action qui a été la sienne.

Mais comme le disait très justement Monsieur Renous si l'on cherche des remerciements ce n'est pas dans le communautaire qu'il faut aller.

 

Daniel Grau

 

 

15/09/2017 | 00H19 | Daniel Grau

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Il est parfois salutaire de remettre les pendules à l'heure, surtout pour ceux qui n'ont pas eu la CHANCE de connaître Arié Renous!

ll est parfois salutaire de se souvenir...

Arié Renous, une vie d’engagement communautaire authentique  ( auteur :  Paule Gutowski )

Il disait : « si j’avais cherché des remerciements, je n’aurais pas choisi le communautaire » 
Le communautaire, il l’avait choisi avec la ferveur qu’on lui connaissait. La communauté juive, le judaïsme, Israël, le peuple juif avec un grand P, voilà ce qui le faisait vibrer. !

Né en Belgique, de parents issus de la communauté de Salonique dont 98% furent décimés par la Shoah, Arié Renous connut un début de vie d’enfant caché à 6 ans.
Après la guerre, revenu au sein du foyer familial demeuré miraculeusement intact, la vie reprit son cours pour tous, de même que se renforça pour Arié, le sens de l’identité juive. 
Un sens qui succéda, non à la honte d’être juif, mais à la honte d’être pourchassé, une traque dont les raisons lui avaient échappé en tant qu’enfant.
Puis survint un événement qui déterminera sa vie entière : le mouvement de jeunesse juive au contact duquel il se sentit placé dans une réalité nouvelle : celle de la fierté d’être juif et pas simplement celle de l’identité juive. 
C’était le milieu sioniste, dont le message lui fit découvrir la fraternité et des amitiés sincères. A cette ivresse s’ajouta également un épanouissement supplémentaire de sa judéité, sous un aspect plutôt laïque, si tant est que l’on puisse parler de laïcité lorsqu’il s’agit de judaïsme. 
Cette révélation expliquera sans doute nombre de ses démarches futures, et sa capacité à avoir l’étoffe d’un militant. Militant, mais pas pour n’importe quelle cause, surtout pas lorsqu’elle est de convenance. Il pensait profondément que le judaïsme avait été l’objet de tant d’injustices, de tant de mensonges qu’il fallait tenter, par tous les moyens, de rétablir LA vérité. Ce qui lui donnait, selon ses propres dires, « des ailes pour aller dire les choses comme nous les percevons parce que, profondément nous ressentons cette cause comme une cause fondamentale ».

Ce qui l’intéressait dans la vie ce furent les défis, la nouveauté des projets

La politique ne lui plaisait qu’à la condition qu’elle fût vécue comme le moyen d’organiser notre cité au sens premier du terme. 
Ce n’est pas à la grande politique qu’il s’est consacré mais à la politique de la vie communautaire, qu’il voyait comme un projet beaucoup plus vaste qu’on ne pouvait le penser.
La Communauté juive de Belgique avait, selon Arié Renous, besoin de se doter de toute une série de moyens pour « bien » exister, pour accomplir ce qu’elle doit accomplir et, surtout, se défendre contre les agressions dont elle peut être l’objet. « L’antisémitisme est une de ces agressions, même si elle est latente, elle n’en existe pas moins ; il y a donc lieu de s’organiser contre l’antisémitisme rampant, l’antisémitisme non déclaré, l’antisémitisme qui se chuchote ou l’antisémitisme qui se dévoile lorsque les Juifs ont le dos tourné. Et celui-là, il existe et nous le savons. Heureusement ce n’est pas celui-là qui va hanter nos nuits parce qu’il n’est pas actif. En Belgique, il n’existe pas d’antisémitisme officiel mais nous devons être vigilants. »

Le rapport avec Israël : des éléments capitaux dans sa motivation à militer. Un autre aspect de cette politique qui l’a préoccupé tout au long de son militantisme au sein de la Communauté juive, fut sa position et la position de la Communauté juive à l’égard de l’Etat d’Israël.
Pour Arié Renous, Israël était le centre de toutes nos préoccupations, c’était l’alpha et l’oméga, « parce qu’avec Israël, nous avons normalisé notre situation, parce qu’Israël est le seul avenir possible durable, le seul refuge, non pas le refuge en tant que lieu qui nous permet de nous préserver contre les attaques, mais le refuge en tant que lieu qui permet de développer l’avenir du judaïsme qui ne se trouve ni à Chicago, ni à New-York , il se trouve en Israël ».

« Si notre solidarité envers Israël ne peut être mise en cause, à quelques exceptions près, qui sont toujours inévitables, par contre, les critiques qui sont adressées à Israël et qui lui font le plus grand tort nécessitent que la communauté juive lutte pour que ces critiques soient inscrites dans une perspective beaucoup plus juste. Nous avons eu, trop souvent, l’occasion d’être les témoins de ces attaques dirigées contre Israël par ses adversaires. Ces attaques n’avaient pas pour but de conseiller favorablement Israël à mieux faire, mais d’obtenir des dividendes politiques qui n’avaient rien à voir avec des conseils.
C’est généralement la position des Arabes, du Tiers-Monde, des gauchistes de toutes sortes. A ceux-là, se sont associés, bien entendu, certains Juifs de notre communauté et nous le savons. 
Je pense cependant que ceux-ci, lorsqu’ils émettaient des critiques, le faisaient dans le souci de bien faire, comme un frère qui donne un conseil à un frère ; ils pensaient qu’ils pouvaient critiquer mais dans un sens constructif. »

Mais il fallait faire la distinction entre les critiques émanant de ceux qui voulaient le bien d’Israël et celles qui venaient de ceux qui voulaient lui nuire. Pour cela, il fallait mener une action politique et, pour pouvoir être efficace, il fallait se doter d’une série de moyens. Voilà l’origine de sa démarche, la sienne et celle d’un groupe d’amis, à savoir la création d’un centre communautaire, d’un journal et d’une radio juive.

Le soutien à Israël. Le soutien à Israël en tant qu’état, en tant que gouvernement également, lui paraissait devoir être inconditionnel. « Parce que nous, en Diaspora, n’assumons aucune des conséquences des critiques que nous pourrions faire, parce qu’Israël est une démocratie. Le gouvernement d’Israël est issu d’élections, émanation de la volonté majoritaire du pays.
Par conséquent nous avons à respecter cette volonté majoritaire »

« Si Israël n’était pas une démocratie, si Israel était tenté par des aventures dictatoriales, ou tyranniques, alors mon soutien à Israël ne serait pas du tout inconditionnel. Mais aussi longtemps que la démocratie agira comme garde-fou à toutes les tentatives d’abus, d’excès ou de dictature comme on en connaît trop dans d’autres pays, alors, effectivement, le soutien, doit être inconditionnel à l’égard d’Israël, quel que soit le gouvernement en place ».

« Certains ont voulu faire la différence, et je ne les suis pas bien, entre le soutien inconditionnel à Israël, et le soutien inconditionnel à son gouvernement. Mais qu’est-ce qu’Israël sans son gouvernement ? Ce sont là des subtilités qui ne m’apparaissent pas pouvoir tenir la route. Je crois que tout Juif qui voit dans la centralité d’Israël son avenir, et c’est le cas de tous ceux qui ont un bon sens commun des choses, doit passer par le soutien inconditionnel à Israël et à son gouvernement ». 
« On reconnaît ses alliés, il n’y a aucun mal à avoir des alliés 
Israël n’en a pas tellement et c’est l’obligation des Juifs d’être ses alliés. La centralité d’Israël, en retour, est une garantie pour la Diaspora.
Faut-il rappeler qu’Israël a été créé, non pas pour les seuls Israéliens, mais pour tous les Juifs du monde ? »

Le livre a été écrit par Paule Gutowski

04/08/2017 | 09H21 | Betty Dan

C’est article qui reprend une partie de l’ouvrage de Madame Gutt est écrit par quelqu’un qui a été salarié de Radio Judaïca pendant des années ce qui enlève toute objectivité à son contenu.

 

13/08/2017 | 12H37 | patrick

Monsieur Patrick,

Avant de vous répondre, permettez moi de vous demander pour quelle raison ne souhaitez vous pas indiquer votre nom de famille lorsque vous écrivez sur le forum.

Le fait de vous cacher ainsi n’enlève t-il pas de la crédibilité à vos propos.

Ceci étant, vous ne me semblez pas avoir compris que le post de Madame Betty Dan n’est qu’une reprise d’un chapitre du livre consacré par Madame Gutt à Radio Judaïca.

En quoi le fait que Madame Dan ait repris quelques lignes de cet ouvrage lui ferait perdre de la crédibilité au motif que Madame Dan a été salariée de la Radio durant plusieurs années ?

Tout au contraire, Madame Dan qui a été la cheville ouvrière de cette Radio a eu la chance de connaître mieux que personne Monsieur Renous et les nombreuses qualités qui ont été les siennes. Elle a certainement été aussi choquée que moi lorsqu’elle a lu que d’après vous (mais on en saura peut être un peu plus lorsque vous aurez décliné votre identité) la Radio a été laissée dans un état déplorable par les deux présidents (dont le fondateur) qui ont précédé Madame Culer.

Dans l’attente de savoir qui est celui qui me demande quelle synagogue je fréquente.

Bien à Vous,

 

 

16/08/2017 | 22H57 | Daniel Grau

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