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Le charme obscène de la censure financière et artistique de la ministre Alda Gréoli

 :20171129_ete42aflyera-arecto.jpg Richard Kalisz, réalisateur qui oeuvre depuis plus de 40 ans sur les planches de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) envisage de monter l’intervention scénique « Eté 42: Rafle dans les Marolles » qui se déroulera finalement du 22 février 2018 au 3 mars 2018. Soit six séances à l’intérieur de l’Espace Magh et un parcours à l’extérieur dans les Marolles via bus . En complément des représentations sont prévues pour un public d’écoles . Il insiste particulièrement sur le caractère pédagogique des valeurs du «Vivre Ensemble» dans une métropole comme Bruxelles que ce évènement entend favoriser entre les différentes communautés et en particulier les Juifs et les jeunes générations urbaines (maghrébines et turques).

Le choix de l’Espace Magh , en dernier ressort , assure la «mix-city» ,la transmission d’une mémoire universelle et diminue les préjugés en favorisant le dialogues entre les différentes origines et générations . Plusieurs personnalités belges et étrangères plaident d’ailleurs pour souligner que l’absence de transmission de la mémoire de la Shoah «est inacceptable et augmente significativement la non intégration quand elle disparaît des programmes scolaires et des manuels de l’Enseignement en Fédération Wallonie- Bruxelles".

 

Sur scène outre les témoins ou survivants de la tragédie , 2 comédiens et une prestation des élèves de l’Athénée Charles Buls qui chanteront un air du folklore yiddish chaque soir . Accompagnés à l’accordéon par André Reinitz . La même ‘pripitchick’ (autour du poêle ) que Spielberg a repris comme thème musical récurrent dans la «Liste de Schindler» et qui symbolise l’éloge de l’apprentissage . Il s’agit donc explicitement d’un «partage de mémoire» 


Pourtant cette intervention n’a failli jamais voir le jour.

D’abord à cause de l’opposition véhémente de David Strosberg , directeur du Théâtre Les Tanneurs, rue des Tanneurs au coeur de l’ancien quartier juif où eut lieu la rafle de septembre 1942, qui revenait à interdire les représentations en son lieu pour se distancier de "toute attitude sioniste" !
La ministre de la Culture en FWB , Alda Greoli, a enfin diligenté une enquête sur le respect des règles de bien-être au travail au théâtre Les Tanneurs et d’envoyer ce mercredi 22 novembre une lettre à la présidente du Conseil d’Administration (Rita Glineur ) de l’institution pour connaître les mesures qu’elle compte prendre face à des « informations qu’elle ne peut plus ignorer », depuis avant 2009 et parues récemment dans une double page en couleurs du quotidien Le Soir où Strosberg était qualifié de « sulfureux ». Et dans la foulée de suspendre le contrat-programme qui lie ce théâtre au ministère de la Culture francophone. 


Dans une lettre ouverte publiée mercredi, quelque 300 artistes soulignent la responsabilité du CA des Tanneurs. Celui-ci (dont la combattante de la cause des femmes , Simone Susskind, sénatrice depuis le 24 novembre 2017) a maintenu M. Strosberg dans ses fonctions malgré plusieurs plaintes déposées par le passé , a toujours refusé d’entendre les victimes et n’a jamais répondu aux nombreux courriers d’alerte qui lui ont été envoyés.

Mais longtemps auparavant Alda Gréoli avait également censuré l’intervention scénique de Richard Kalisz sur la rafle des Juifs des Marolles arguant de sa «non- théâtréalité».

C’est pourquoi en connaissance de cause, Michel Lussan, philosophe et publicitaire, dressé contre toute censure des mémoires nous demande de publier la lettre suivante :

Le charme obscène de la censure financière et artistique de la ministre Alda Gréoli

Richard Kalisz , metteur en scène et dramaturge belge de talent né en 1945 de parent juifs polonais , qui revendique le partage de mémoire et sa judaïté , reconnu depuis des années comme professeur à l’INSAS et par la diffusion de ses multiples émissions radiophoniques sur toutes les ondes de la RTBF à France Culture , récompensées par la plus haute distinction en radio l’Antenne de Cristal, conçoit le projet – qu’il réalisera contre vents et marées en février 2018 – de monter une « intervention scénique » d’exception – à l’Espace Magh à Bruxelles . Un évènement unique : «L’Eté 42. Rafle dans les Marolles » qui concerne la rafle des juifs étrangers dans les Marolles le 3 septembre 1942.

Le bourgmestre de Bruxelles, Philippe Close, vient de participer à la commémoration du 75ème ‘anniversaire ‘ de la rafle ce 3 septembre 2017, appuyé par la présence active des représentants du collège communal de la ville de Bruxelles et de députés du Parlement Bruxellois, tous partis confondus.

Richard Kalisz se situe dans la foulée de sa dernière réalisation radiophonique, une série de 6h50 diffusée en 2017 en épisodes par la RTBF et disponible en coffret CD « L’été 42 : Rafle dans les Marolles ». L’intervention scénique consiste à mettre en scène 2 acteurs et plusieurs témoins de ce crime contre l’humanité et d’emmener ensuite immédiatement les spectateurs en bus sur les lieux de la tragédie pour qu’ils soient confrontés aux espaces de vie et domiciles des déportés de ce premier acte de la Shoah. Ultime destination : les chambres à gaz d’Auschwitz-Birkenau via les wagons de chemin fer qui partaient de la caserne Dossin à Malines.
Richard Kalisz défend un parti-pris de non-fiction et de non-spectacularisation dans sa démarche comme Claude Lanzmann dans son œuvre monumentale « Shoah » ou plus récemment comme le film dramatique hongrois Grand Prix de Cannes en 2015 et Oscar du meilleur film étranger en 2016 réalisé par László Nemes « Le fils de Saül » qui se déroule au cœur de l’horreur des Sonderkommandos des fours crématoires, et dont le parti-pris engagé, refuse délibérément de «montrer» tout en privilégiant le off (notamment les sons et les cris). Personne n’a osé dire : mais ce n’est pas du cinéma.

Richard Kalisz s’engage donc dans les mêmes traces et a comme volonté de faire venir également les élèves des écoles de tous réseaux pour une transmission pédagogique aux jeunes générations. Autre fait marquant, inattendu: les élèves des primaires de Charles Buls, viendront y interpréter une chanson en Yiddish.
L’autre coup de génie du réalisateur passe par l’inscription de cette œuvre au sein même d’un lieu de culture de l’immigration (l’Espace Magh) avec la participation de Sam Touzani, comédien, metteur en scène, auteur, chorégraphe et présentateur de télévision belge d’origine marocaine berbère rifaine né à Bruxelles en 1968.

En introduction sur scène, le directeur du Magh rappellera les rafles dans le même quartier des réfugiés républicains Espagnols en 1939, dont seuls les Juifs disparurent. Kalisz par ce seul coup de force citoyen et artistique au cœur de la cité bruxelloise (capitale cosmopolite aux 198 langues causées, de l’Europe, de la Belgique, de la Région bruxelloise et de la Flandre) dynamite toutes les pulsions de repli communautaristes.

La subversion, le propre de l’Art et du Théâtre depuis Aristophane jusqu’ au dramaturge Bertolt Brecht qui proclamait dans « La Solution (Die Lösung) «Ne serait-il pas plus simple alors pour le gouvernement de dissoudre le peuple. Et d’en élire un autre ?». Citation qui s’applique exactement à l’ukase de la ministre de la Culture francophone Alda Gréoli qui a blackboulé le 15 septembre 2017, après plus d’un an de procédure dans son labyrinthe de commissions et de cabinets (refusant même de recevoir le porteur du projet pour un entretien), toute aide financière à cette œuvre audacieuse de Richard Kalisz sous l’alibi fallacieux de sa « non-théâtralité »!

Face à cet acte de censure caractérisé, Richard Kalisz s’est pourvu devant le Conseil d’Etat avec Me Fonteyne du cabinet de l’avocat Berenboom, expert et professeur dans les matières du droit intellectuel.

Interrogeons-nous d’abord qui en matière d’Art, d’Esthétique ou et de Dramaturgie peut décréter d’un coup de dés de la théâtralité ou non d’une œuvre. Il n’existe en ce domaine aucune appellation contrôlée. Pour rappel, il s’agit de Culture et non d’Agriculture.Quand Marcel Broodhaerts rentre aux Palais des Beaux-Arts avec un chameau, Alda Gréoli ne reconnaît probablement pas là une œuvre de critique de la spectacularisation de l’Art du surréaliste belge mais la catégoriserait dans un autre de ses champs d’incompétences, la zoologie si pas dans l’évasion de la ménagerie exotique du cirque Bouglione.

Ces distinctions évidentes échappent vraisemblablement à Alda Gréoli qui semble ostentatoirement débordée par la multiplicité de ses mandats et fonctions qu’elle cumule quand le chômage frise des records européens dans certaines catégories sociales et de générations perdues en Fédération Wallonie –Bruxelles !
Parvenue…à engranger 2 fonctions de ministre (au gouvernement wallon et à la Fédération Wallonie-Bruxelles) et 7 mandats en 2016 (pas tous rémunérés il est vrai selon la dernière déclaration à Cumuléo en 2016). Mais toujours selon la même source en flagrant délit d’infraction et d’absence de transparence, ce qu’elle maîtrise le mieux serait le culture …de l’opacité : «Malgré l’avis positif de la Commission d’Accès aux Documents Administratifs (CADA), elle persiste depuis 463 jours à refuser de transmettre la composition de son cabinet ministériel depuis le début de la législature en cours (seuls les membres actuels ont été transmis à Cumuléo)". Cumuléo souligne qu’en omettant cette transparence élémentaire elle enfreint les lois belges et les directives européennes sur la transparence ainsi que l’article 32 de la Constitution».

Cette double ministre en infraction ne devrait pas profiter de son impunité momentanée ou se retrancher derrière son culte de la non transparence pour décréter ce qu’il en est de «l’art et du non- art» et plutôt s’interroger comme Emmanuel Levinas en 1979 à Cérisy qui réfutait la question d’Heidegger «Pourquoi y-a-il de l’être plutôt que rien ?» à laquelle il substituait la question «Est-il juste d’être ?» . Levinas s’étonnait qu’on puisse s’étonner devant le fait que quelque chose soit plutôt que rien. Pour lui, «l’émergence» de la bonté est infiniment plus digne d’attention.

On se rend bien compte que l’enjeu de ces questionnements échappe vraisemblablement à Alda Gréoli qui doit non seulement être débordée mais de surcroît avoir négligé toute une partie de l’étude approfondie de la pensée contemporaine ou du miracle grec qui justement constituent le socle des valeurs des Lumières et de «l’existentialisme qui est un humanisme» (Jean-Paul Sartre, philosophe et brillant auteur de théâtre du XXème siècle)

Mais évitons de tirer sur la pianiste encore moins de flinguer l’ambulance ! La ministre surchargée, abonnée permanente à l’infraction à la Constitution, a longtemps hésité entre le ministère des Sports et de la Culture

Faut dire qu’entre l’encouragement du sport hippique (ou des hippodromes) et le mouvement artistique DaDA, le distinguo est subtil. Entre les Diables Rouges qui ne font pas dans le détail, la Jupiler (les hooligans savent pourquoi) et le Street Art, le théâtre de rue et celui qui relève d’un authentique engagement politique (au sens de la préoccupation des questions de la cité pas de celui des coalitions entre partis «démocratiques») la nuance exige plus qu’une décision hasardeuse. En effet le champ de ses connaissances est borné comme l’écrivait déjà le 16 avril 2016 le journaliste Guy Duplat dans la Libre Belgique en ligne : «Alda Greoli est vraiment la surprise de ce remaniement. Elle ne prendra pas le Sport comme le bruit en avait couru (le Sport passe au PS), mais sera bien Vice-présidente de la Fédération à côté de Rudy Demotte et surtout, elle occupera le poste difficile de ministre de la Culture en plus de l’Education permanente et de la Petite Enfance. Elle sera en effet, à la Culture, face à de grands chantiers toujours en cours (comme le décret des Arts de la scène et la réflexion « Bouger les lignes ») et face à des arbitrages très difficiles à faire et toujours très impopulaires (… ). Le poste de la Culture est aujourd’hui très difficile. Elle est donc avant tout une spécialiste du non-marchand, de la santé et de la dernière réforme de l’Etat appliquée à la santé.»

Alors pour en finir avec le cafouillage des variétés, et permettre aux artistes d’aborder sereinement les défis de la modernité qu’Alda Gréoli reconnaisse que l’abus de pouvoir précipite dans le pouvoir absolu et le surmenage compulsif. Et qu’avant de sombrer dans les poubelles de l’Histoire elle ait la décence de revenir sur cette censure abjecte.

Rideau !

L’Eté 42. Rafle dans les Marolles
JE 22/2 AU SA 3/3/2018

REPRÉSENTATIONS DU JEUDI AU SAMEDI I 19H00
PRÉVENTE:10€/8€ - SURPLACE.12€/10€
REPRÉSENTATION SCOLAIRE JE 22/2 I 9H00 6 € PAR ÉLÈVE, PROFESSEURS INVITÉS

EspaceMagh: Rue du Poinçon,17 - 1000Bruxelles
Tel 02 27405 22
reservation@espacemagh.be
www.espacemagh.be

29/11/2017    Michel Lussan, Philosophe et publicitaire

Il n’est pas étonnant que la sulfureuse Simone Susskind ne soit mêlée d’une façon ou une autre à cette affaire.

Il est temps qu’elle dégage tant les dégâts qu’elle cause sont énormes et qu’elle aille se réfugier chez son mentor Elio Di Rupo celui qui jusqu’à sa visite en Israël il y a quelques années ne savait pas qu’il existait des juifs pauvres.

29/11/2017 | 15H55 | david

Bonjour,

Si cette signature est celle de David Strisberg (?) il ne manque pas d'air: son mentor étant l'escroc et dictateur du SAMU SOCIAL.

Richard Kalisz

02/12/2017 | 17H27 | Richard Kalisz.

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votre raditage

la seule femme qui apparaît dans ce mail , dans le travail théâtral évoqué,  dans ce discours de radoteur, la seule femme qui apparaît dans votre mail est celle sur laquelle vous cracher Vous devriez vous aussi, vous poser des questions sur votre rappport aux femmes qui ne doit pas être beaucoup mieux,au lieu de faire un procès qui est hors sujet à David Strosberg, encore un prétexte de sortir  votre hargne de vieux shmock  J’adhère tout à fait aux  arguments de David Strosberg.

Place aux femmes et place aux jeunes. 

Place à une culture juive belge fraîche, sereine avec sa judéité.

29/11/2017 | 16H00 | Sheli

"Lettre ouverte du 22 novembre 2017 de 149 artistes avec la liste des premiers signataires, par ordre alphabétique à la Ministre Alda Greoli parue dans Le Soir: Madame La Ministre,
Par cette lettre, nous tenons à attirer votre attention sur l’article signé par Catherine Makereel et Jean-Marie Wynants paru dans le journal Le Soir, et concernant le directeur du Théâtre Les Tanneurs, David Strosberg.
Cet article – qui suscite de très nombreuses réactions – est issu d’une enquête de fond menée par Le Soir, qui lève le voile sur les intimidations, harcèlements et abus de pouvoir exercés par ce dernier depuis plusieurs années.En tant que citoyen·ne·s, artistes ou travailleur·euse·s de la culture, nous considérons comme inadmissible qu’une fonction aussi importante que la direction d’une institution théâtrale subventionnée ne fasse pas l’objet d’une plus grande vigilance.Nous pensons que vous y serez sensible et attentive compte tenu de vos engagements dans le secteur culturel.
Nous nous alarmons de constater que des faits graves et répétés soient traités par les membres d’un Conseil d’Administration de manière si peu conséquente.Comme le fait apparaître cet article, ce même Conseil d’Administration avait refusé d’entendre les victimes citées malgré leurs demandes. Il n’avait pas jugé utile de répondre aux courriers d’alerte qui lui avaient été adressés.Nous attendons que les instances de tutelle fassent preuve de fermeté quant à la bonne gouvernance des institutions, permettant ainsi à tous les travailleur·euse·s du secteur culturel de travailler dans un climat de confiance.
Une délégation d’une partie des signataires se tient tout à fait disponible à vous rencontrer si cela vous semble utile et nécessaire.
"Cette lettre a été transmise à Madame la Ministre avec la liste des 149 premiers signataires, par ordre alphabétique :

Priscilla ADADE Actrice et Entrepreneuse

Stéphane ARCAS Metteur en scène

Stéphanie BARBOTEAU Direction Audience/Factory

Maïanne BARTHES Metteuse en scène

Valérie BAUCHAU Comédienne

Françoise BERLANGER Metteure en scène, Autrice et comédienne

Caroline BERLINER Comédienne

Silvia BERUTTI-RONELT Traductrice littéraire, conseillère littéraire, organisatrice des lundis en coulisse

Lula BERY Comédienne et directrice artistique Cie Oh My God

Delphine BIBET Comédienne

Stéphane BISSOT Actrice et créatrice

Olivier BLIN Directeur du Théâtre de Poche

Maxime BODSON

Olivier BOUDON

Yves BOUGUET

Jeanne BOUTE

Catherine BRIARD

Audrey BROOKING Productrice - Das Fraulein (Kompanie)

Emilie BRUYERE Chargée de production

Cécile CHEVRE Comédienne

Lorenzo CHIANDOTTO ATPS

Constance CLARISSE Chargée de diffusion et de communication, Cie Mossoux-Bonté

Delphine COERS

Alain COFINO GOMEZ Directeur du Théâtre des Doms

Hélène COLLIN Actrice, Réalisatrice

Camille COLLIN

Axel CORNIL

Rodolphe COSTER Musicien et compositeur de musiques de spectacles

Stanislas COTTON Auteur dramatique et écrivain

Marie-Aurore D’AWANS Comédienne

Jean-Michel D’HOOP

Benjamin DANDOY Ingénieur du son

Jeanne DANDOY Metteuse en scène, autrice, actrice

Charlotte DAVID Coordinatrice

Céline DE BO Comédienne

Caroline DE POORTER

Fabien DEFENDINI

Céline DELBECQ Autrice, metteuse en scène

Jean-Baptiste DELCOURT Metteur en scène, Acteur

Christine DELMOTTE Metteuse en scène, actrice et réalisatrice

Marie DEPRE

Thomas DEPRYCK Dramaturge

Isabelle DERR Régisseuse de spectacle

Lou DOSSOGNE Comédienne et Libraire

Frédéric DUSSENNE

Xavier DUTRENIT Parlement Européen

Najib EL AKEL Directeur du Centre Culturel de Schaerbeek

Suzanne EMOND Metteuse en scène

Sébastien FAYARD Acteur

Emmanuel FLORIO Musicien

Hélène FRESNEL Journaliste et réalisatrice

Emilie GABELE Attachée de presse

Pier GALLEN Régisseur

Jessica GAZON Comédienne, Metteuse en scène

Florence GERARD Administratrice de sociétés

Janine GODINAS Comédienne

Charlotte GOFFIN Chargée de projet au Centre Culturel de Schaerbeek

Rachel GOLDENBERG

Aliette GRIZ Autrice

Natacha GUILITTE

Susann HEENEN-WOLFF Prof. Dr. Phil. Psychanaliste (UCL et ULB)

Thierry HELLIN Comédien

Marie HENRY

Pascale HENRY

Isabelle JANS Travailleuse de la Culture

Maud JOIRET SACD-Bela

Virginie JORTAY Directrice ESAC

Yvain JUILLARD Acteur

Nathalie KAMOUN Administration / Production Arts vivants

Anaëlle KINS Coordinatrice MC de Tournai.

Antoine LAUBIN Directeur artistique compagnie De Facto, co-directeur de publication Alternatives théâtrales

Denis LAUJOL Comédien, metteur en scène.

Mylène LAUZON Directrice

Marie LECOMTE Comédienne, Metteure en scène

Manon LEDUNE Chargée de production

Cora-Line LEFEVRE Co-directrice, Habemus papam

Muriel LEGRAND Comédienne / enseignante

Daphné LIEGEOIS Déléguée étudiant.e.s à l’IAD

Giuseppe LONOBILE Metteur en scène

Xavier LUKOMSKI Metteur en scène

Virgile MAGNIETTE Comédien

Aline MAHAUX Comédienne

Quentin MARTEAU Acteur

Sandrine MATHEVON Directrice du CC Jacques Franck

Emmanuelle MATHIEU Comédienne et Metteure en scène

Rehab MEHAL Artiste

Isabelle MEURRENS Directrice de Contredanse

Laurent MICHELI Réalisateur

Meryl MOENS Productrice MoDul asbl

Lorette MOREAU Metteure en scène

France MORIN Chargée de production

Bernard MULLIEZ Artiste plasticien

Fabrice MURGIA Directeur artistique de la Cie Artara et Diecteur général du Theatre National Wallonie-Bruxelles

Morgane NAAS Chargée de production

Jérôme NAYER Metteur en scène, Acteur

Brigitte NEERVOORT Colectif Transquinquennal

Thibaut NEVE Comédien

Josette NISOT

Emmanuelle NIZOU Collaboratrice à la programmation & Chargée de production à La Bellone

Blandine PELISSIER Metteuse en scène, traductrice, comédienne

Céline PERET Comédienne

Aurélie PERRET Régisseuse de Spectacle

Julie PETIT-ETIENNE Eclairagiste

Antoine PICKELS Auteur, dramaturge, curateur

Hervé PIRON Comédien, metteur en scène

Pietro PIZZUTI

Elsa POISOT Comédienne, autrice, metteuse en scène

Thomas PREDOUR Acteur culturel

Catherine RASSON Chargée de Communication

Pauline RAUZY Ex-Administratrice du Théâtre Les Tanneurs

Milady RENOIR Autrice, performeuse

Christine RIGAUX

Olivier ROISIN Professeur d’expression corporelle à l’Académie d’Anderlecht

Gaetan RUSQUET Performeur/scénographe

Aude RUYTER Comédienne

Annette SACHS Comédienne, Professeure à l’INSAS et Chargé d’enseignement au Conservatoire

Myriam SADUIS Metteure en scène, professeure

Kevin SAGE Régisseur

Pascale SALKIN

François SAUVEUR Acteur et metteur-en-scène

Daniel SCATTON

Catherine SCHAUB Metteure en scène

Matteo SEGERS Directeur de l’asbl des Centres Culturels de de la Communauté Française

Claude SEMAL Comédien

Christophe SERMET Metteur en scène, Directeur artistique Cie du Vendredi

Pascale SEYS Productrice Musiq3-RTBF

Julien SIGARD Co-directeur, Habemus Papam

Quentin SIMON Acteur, assistant à la mise en scène, conseiller dramaturgique au Rideau de Bruxelles

Pascale SIMONET Psychanalyste

Vincent SORNAGA Comédien, metteur en scène

Vladimir STEYAERT Metteur-en-scène

Virginie STRUB Auteure et Metteuse en scène

Coline STRUYF

Anne SYLVAIN Comédienne

Clément THIRION Acteur, metteur en scène, chorégraphe, pédagogue

Simon THOMAS Metteur en scène, Acteur

Joachim THOME Cinéaste

Anne THUOT Metteure en scène, professeure à l’INSAS

Anja TILLBERG Interprète

Arnaud TIMMERMANS

Jean-Benoit UGEUX Comédien, Auteur, Metteur en scène

Laurence VAN GOETHEM Directrice d’Alternatives théâtrales

Diane VAN HAUWAERT Attachée de presse dans le secteur culturel

Benjamin VAN THIEL Régisseur, éclairagiste

Anne-Cécile VANDALEM Autrice et metteuse en scène - Das Fraulein (Kompanie)

Marina VIDAL PARIS

Laurence WARIN Comédienne

Miriam YOUSSEF Metteuse en scène, professeure, comédienne

Mélanie ZUCCONI Comédienne "

29/11/2017 | 16H44 |

Réponse à la dénommée sheli (pas de majuscule volontairement)

 

Vous ne méritez qu'une seule chose à la lecture de votre diatribe : le mépris

 

Je ne vous salue pas vous n'en valez pas la peine

 

Emile

30/11/2017 | 13H29 | Emile

Je suis David

J'ai été insulté de vieux schmoq par Sheli

Je voudrais connaitre son identité afin de pouvoir la poursuivre en justice pour obtenir réparation du mal qu'elle m'a fait

Dès réception de son identité si elle a le courage de la divulger mon avocat, déjà au courant de ma plainte et qui estime qu'il y a matière à poursuites, se chargera d'ester en justice.

David

30/11/2017 | 13H33 | David

Si ce David qui ne donne pas son nom, seulement son prénom, est Mr. STrOSBERG, il faudrait lui rapeller que c'est lui qui est mis en accusation. Pathétique. Sa maladie prend d'étonnantes proportions. retouner toutes les accusations en attaques contre les autres.

 

02/12/2017 | 17H32 | Richard Kalisz

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Vous crachez aussi Sur Simone Susskind  mais vous n’arrivez pas au quart de sa cheville. C’est pourquoi vous fulminez. Continuez...

D’autres personnes véhiculent la mémoire juive des Marolles. Vous n’en  avez pas l’exclusivité, surtout pas Kalisz.

J’ai entendu son reportage radiophonique sur la Première, ses appels téléphoniques au Consistoire sur l’emplacement de sa tombe à Krainem  et son énervement au téléphone avec l’employée du Consistoire  parce que son petit ami ne pouvait pas être enterré avec lui, dans le carré  juif. Gros pervers.

Non seulement il crache sur les femmes mais sur les juifs.et ça veut honorer la mémoire juive des Marolles. 

Quelle pauvre image des Juifs vous donnez. 

 

 

29/11/2017 | 16H09 | sheli

Sheli

 

Et vous quelle image donnez vous ici

Vous n'êtes rien d'autre qu'une hystérique

 

Avner

30/11/2017 | 13H35 | Avner

 LE Niveau de l'injure - "GROS PERVERS", montre le niveau du comentaire. On est dans la diffamation avec le courage inouï de ne pas signer. Mais Eric Picard, pourquoi continuer à publier des commentaires anonymes, de surcroît injurieux?! C'est exactement "Le Corbeau" de Clouzot.

Richard Kalisz.

30/11/2017 | 15H12 | Richard Kalisz

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