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On s'en souviendra, c'était le 30 septembre 2000, il y a plus de 10 ans, lors de la seconde intifada, les grands journaux d'info de toutes les chaines de télé diffusaient ces images bouleversantes offertes par France2: un enfant Palestinien apeuré mourant dans les bras de son père impuissant à le protéger des balles israéliennes assassines. Cela se passait au carrefour de Nitzanim, bande de Gaza. Las, le reportage d'Enderlin a été critiqué: le reporter était absent lors du tournage de ce drame qui pourrait bien n'être qu'une des nombreuses mises en scène dont les Palestiniens se sont fait les spécialistes, dans le but de sensibiliser le monde à leur cause. En Israël, l'agence MENA avait mené une contre-enquête dont les conclusions mettent en cause le version Enderlin. En France, Philippe Karsenty a repris ces conclusions pour contester publiquement la version France2. La caste médiatique supporte mal qu'on la critique. Une pétition en soutien à Enderlin a été signée par des nombreux journalistes. Enderlin lui-même à publié un livre donnant sa vesrion de l'affaire et ce livre a été abondamment médiatisé. En revanche, les grands médias se sont empressés de dénoncer le message de Karsenty, en le ridiculisant, oubliant au passage que la liberté de critique en démocratie est limitée par l'interdit de la diffamation et que par conséquent l'info ne peut être manipulée en présentant les arguments de façon univoque. C'est ce que la cour d'appel de Versailles vient de rappeler à Canal+ en condamnant cette chaine télé pour diffamation envers M. Karsenty lors de la diffusion en avril 2008 d'une émission intitulée "Jeudi investigation -rumeurs, intox: les nouvelles guerres de l'info". Les juges ont relevé qu'"il n'est fait état à aucun moment dans l'émission critiquée des éléments qui ont fait naître la thèse de la mise en scène ne serait-ce que pour les discuter afin de mettre en lumière, le cas échéant, leur caractère fantaisiste".
Le 14 février prochain, ce sera au tour de la Cour de cassation française de confirmer ou non la relaxe de Karsenty d'une plainte déposée contre lui par France2. Ici également, la cour d'appel de Paris avait reconnu que les images de la chaine publique française étaient sujettes à débat et que M. Karsenty a "exercé de bonne foi son droit de libre critique" et "n'a pas dépassé les limites de la liberté d'expression". En Belgique, Regards, dont M. Enderlin est un correspondant occasionnel, s'est fait son défenseur, s'attirant la critique acerbe de milieux sionistes qui reprochent au mensuel du CCLJ de donner ainsi des arguments falacieux à ceux qui ne veulent voir dans Tsahal qu'une bande de brutes surarmés prêts au meurtre des enfants. Philippe Karsenty se présentera comme candidat indépendant aux élections législatives françaises de juin 2012, dans la huitième des onze circonscriptions des Français de l'étranger qui comprend l'Italie, Saint Marin, le Saint Siège, Malte, la Grèce, Chypre, la Turquie et Israël.
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Enderlin n'était pas correspondant occassionel de Regards. Pendant 15 années (du 20/02/1981 au 27/06/1996 et sans doute sans interruption) il était mentioné comme LE correspondant en Israel! Ce qui est marrant c'est que des personnes de la RTBF et du CCLJ qui n'ont PAS été présents aux audiences à Paris semblent en savoir plus que ceux qui ont assistés... et ont soutenu Enderlin, même quand la justice avait tranché contre lui en appel. Mais il y a des gens comme-ce qui se croient au dessus de la justice... est-ce contageux, docteur, surtout quand on frequente de trop près un certain parti politique dont les membres détiennent le record des condamnations en justice en Belgique
10/01/2012L'analyse faite par la Metula News Agency (MENA) israélienne, en faisant appel aux plus grands spécialistes (balistique, etc.), absolument honnêtes (autant susceptibles de critiquer la politique des gouvernements israéliens que de la défendre), a été comme il se doit extrêmement fouillée et conclut à la fausseté grossière du film du cinéaste palestinien, pour cause d'invraisemblances criantes mais aussi d'impossibilités absolues. Arguments repris et recoupés scrupuleusement et courageusement par Philippe Karsenty. Courageusement parce qu'en France, oser critiquer rien moins que France 2 n'est pas politiquement correct et que, depuis de longues années, cela a coûté très cher à Karsenty, au moins en émotions presque comparables à celles qu'a dû éprouver l'honnête capitaine Dreyfus il y a plus d'un siècle lors de son procès. Après avoir été attaqué et condamné, Karsenty a été réhabilité en appel, plus ou moins du bout des lèvres (il n'est pas interdit de critiquer quand il y a doute), mais l'essentiel est qu'il est reconnu qu'il y a doute. Le plus scandaleux n'est peut-être pas le fait que Charles Enderlin, non présent sur les lieux ce jour de septembre 2000, ait immédiatement entériné cette information sans vérification (il a peut-être été abusé par son cinéaste palestinien, ce qui est tout de même stupéfiant pour un journaliste aussi expérimenté et réputé que lui, comme il est constamment qualifié par ses très puissants défenseurs). Le plus scandaleux n'est peut-être même pas qu'Enderlin s'obstine dans son refus d'avouer une faute ou tout au moins une étourderie (cela peut arriver aux plus grands), et s'enfonce dans son attitude initiale. Le plus scandaleux est que France 2 se soit immédiatement emparé de la divine surprise pour la diffuser le soir même sur toute la planète et gratuitement (on sait combien est facturée la retransmission d'un match de football!) Des timbres ont été émis à l'effigie du petit Al Dura, des places portent son nom, Daniel Pearl a été cruellement égorgé devant son portrait, des centaines de civils israéliens, dont des enfants, ont été tués dans des attentats notamment pour le venger, et ce n'est pas fini.
La thèse si scrupuleusement étayée de la mise en scène gazaouie, la MENA et Philippe Karsenty n'ont qu'une chose contre eux mais c'est une montagne que je crains infranchissable: l'effort intellectuel. Se plonger soi-même dans un long dossier, complexe, techniquement ardu, cela fatigue. Le public habitué à dépenser collectivement des milliards pour entretenir un joueur de football veut du simple, du facile, du pain, des jeux, de l'immédiat, peut-être plus de sang depuis près de septante ans, mais sutout pas du compliqué.
Pourtant, sans aller jusqu'à décortiquer soi-même un dossier, rien ne serait finalement plus simple pour se faire déjà une opinion valable. Les partisans de Charles Enderlin ont toujours le même argument qui semble être le seul (qui donc en avance un autre?): c'est un grand journaliste, une personnalité qui a fait ses preuves, pas de crime de lèse-majesté, on ne touche pas à une telle référence. Alors que ses adversaires demandent seulement une chose et une seule, inlassablement: les pièces à conviction, bien évidemment, sur lesquelles repose l'horrible accusation portée contre l'armée israélienne, c'est-à-dire les "rushes" du cinéaste palestinien, l'entièreté de cette bande vidéo dont un petit extrait a bénéficié si généreusement d'une diffusion mondiale en septembre 2000, l'entièreté à regarder plusieurs fois, à analyser, à critiquer (et à defendre, bien entendu, par Charles Enderlin et/ou son auxiliaire palestinien). Tout se passe comme si, en cour d'assises, le procès se bornait à présenter les circonstances atténuantes (c'était un citoyen honorable, un bon père de famille, il a eu une enfance malheureuse, ...) sans qu'on s'occupe un seul instant des pièces à conviction et de la culpabilité ou non du prévenu!
Mais on peut compter sur les médias pour garder le silence sur la simple logique. Que surtout le peuple ne soit jamais incité à réfléchir! Après tout, lors de l'affaire Dreyfus, dans le camp de la haine et de la machination, la culpabilité du capitaine ou même d'un autre n'avait aucune espèce d'importance. Une seule chose comptait et mobilisait des foules: la même que depuis toujours.
René Pailloucq
10/01/2012
Maintenant que la vérité est sur le point d'apparaître, réfléchissons au fait qu'il s'agit du faux le plus important diffusé depuis l'affaire Dreyfus. Comment a-t-il pu être produit par un journaliste juif et israélien? Comment tant de Juifs ont-ils pu foncer tête baissée dans cette duperie ?
10/01/2012que Ouri Wesoly sur le site du CCLJ au sujet de cette péripétie sans intérêt. Comparer ça à l'affaire Dreyfus... Un peu de (re)tenue ferait du bien à certains. A propos, les mêmes feraient bien de se demander pourquoi cette affaire les prend tellement aux tripes. Des centaines d'enfants palestiniens sont mort sous les balles et obus israéliens. Ils pensent sans doute que faire revenir fictionnellement à la vie Al-Dura va annuler tout cela.En attendant, ils sombrent dans ce qui a fait tant de mal aux Juifs, la théorie du complot.
Ci-dessous, le texte d'O. Wesoly.
La droite ultra-sioniste se félicite de la victoire judiciaire de M. Karsenty dans ses polémiques sur « l’affaire Al Dura »*. Elle y voit même un « triomphe de la vérité ». La réalité est moins glorieuse. Prendre les gens pour des imbéciles est le moindre défaut des très énervés sites de nos amis de droite. Ces derniers temps, on peut y découvrir des brames enthousiastes sur la justice française qui aurait condamné « les mensonges » de Charles Enderlin. C’est aller un peu vite -et très loin- en besogne : M. Ph. Karsenty a, de fait, gagné un procès contre la chaîne Canal Plus. La Cour d’appel vient de confirmer le jugement en sa faveur émis par un tribunal en 2010. Il s’agissait d’une émission intitulée « Jeudi investigation - rumeurs, intox : les nouvelles guerres de l’info ». S’estimant diffamé par plusieurs passages, M. Karsenty réclamait 50.000 euros de dommages-intérêts. Dans ses attendus*, la Cour estime que « la thèse soutenue par Ph. Karsenty (« le reportage d’Enderlin est un faux ». NDLR) peut à tout le moins être valablement contestée ». Par contre, les juges font un reproche aux journalistes : «Il n’est fait état à aucun moment dans l’émission critiquée des éléments qui ont fait naître la thèse de la mise en scène », ce qui est effectivement une erreur. Assez limitée cependant puisque le Tribunal conclut : « Les juges ont exactement apprécié le préjudice subi par Ph. Karsenty en le limitant à l’euro symbolique ». En résumé : les thèses de M. Karsenty sont plus que contestables, mais la contestation n’a pas été faite dans les règles. Et l’honneur de ce monsieur vaut un euro. Rien là dedans qui confirme le complot palestinien, la fausse mort du petit Al Dura ou les blessures truquées de son père, toutes théories chères à M. Karsenty. Et c’est cela que notre bonne droite veut présenter comme « une grande victoire » de la vérité ?

Si vous étiez capable de comprendre le mot "si", vous comprendriez que SI l'assassinat de sang-froid du petit Mohamed Al Dura est une mise en scène, diffusée en boucle dans le monde entier depuis 10 ans, ce faux a fait autant de tort aux Juifs que les faux assignats de l'affaire Dreyfus.
Mais comme vous n'êtes capable que de pensée univoque vous attribuez ça à la théorie du complot "qui a fait tant de mal aux Juifs"..., comme d'imaginer qu'Hitler voulait leur peau?
15/01/2012A force de fréquenter la droite de la communauté, vous avez sombré aussi bas qu'elle, tant sur le plan intellectuel qu'humain (ceci pour les insultes de style fasciste ou stalinien). Pour votre gouverne d'inculte, les Juifs n'ont pas imaginé qu'Hitler voulait leur peau (où aurais-je écrit ça, d'où inférez-vous que je le penserais?). Ce n'est pas "ça" une théorie du complot et par ailleurs Hitler et ses soudards ont dit et écrit qu'ils voulaient la peau des Juifs, ce que vous semblez ignorer.
16/01/2012
J'interviens ici à titre d'officier réserviste, comme l'est par ailleurs Charles Enderlin. Toutes les armées du monde sélectionnent scrupuleusement leurs officiers de réserve et le grade de lieutenant-colonel qu'a obtenu Charles Enderlin est très envié. Aussi suis-jé étonné de retrouver dans ce fil de discussion un objecteur de conscience qui me faisait des leçons de révolution du temps de son gauchisme et qui a reçu la lumière belliciste à lâge où on ne peut plus servir Tsahal.
Le communiqué israélien du jour faisait état de 15 Palestiniens tués dans des affrontements dont 2 enfants. Dans toutes les armées du monde, la guerre se gagne notamment à la psychologie et jamais personne n' été capable de me sortir un communiqué de Tsahal infirmant le reportage de France 2. Le lieutenant-colonel Enderlin n' jamais été inquiété par la Justice militaire de son pays. Son cameraman va et vient librement de Gaza en Israël et en France.
Est-ce qu'une armée en guerre peut se permettre le luxe de nourrir en son sein un homme qui balancerait de coups de peopagande contre elle? La réponse est non, n'en déplaise aux couillons qui n'ont jamais mis un pied dans une armée.
Permettez que je vous appelle ainsi, puisque vous revendiquez le titre. "LA théorie du complot", ça ne veut rien dire. UNE théorie du compliot c'est une théorie expliquant un événement par un complot. Par exemple, le 11 septembre par un complot islamiste; la tentative d'assassinat d'Hitler par un complot de militaires. Faudrait être crétin pour imaginer qu'ils n'existent pas. A vrai dire, l'affaire Al Dura relèverait plutôt du "bidouillage", comme le "massacre de Timisoara", qui a trompé tout autant de journalistes.
24/01/2012A André Thomas, capitaine de réserve posant la question simple de savoir, je cite, "Est-ce qu'une armée en guerre peut se permettre le luxe de nourrir en son sein un homme qui balancerait de coups de peopagande contre elle? La réponse est non, n'en déplaise aux couillons qui n'ont jamais mis un pied dans une armée".
Etant un "couillon" de première classe je me pose la question de savoir si tous les israéliens manifestant contre les soldats à Bilin ou ailleurs, ceux oeuvrant dans les organisations d'extrême gauche délégitimant leur état, tel que la Paix maintenant, yesh gvul et autres, sont des réservistes, gradé ou non, ou si l'armée les a viré parce que "balançant de la propagande contre elle" ?
Il me semble bien qu'ils font toujours leur périodes! Qu'en pense le "fameux" capitaine ?
24/01/2012Alors maintenant tu te "permets" d'insulter tes contradicteurs parce qu'ils revendiqueraient un "nom" que tu as toi-même initié.. Pas très courageux comme méthode.
Comme tu t'emmêles les pinceaux, tu parles maintenant de bidouillage.. mais c'est bien d'un complot dont on parle dans toute cette campagne d'obsédés al-duristes et donc de théorie du complot. Tu préfères "théorie du bidouillage"..? C'est risible et ça ne te guérira pas de tes obsessions.
26/01/2012Cher Monsieur Perez,
Ainsi vous n'avez jamais mis les pieds dans une armée mais vous sollicitez que des soldats de Tsahal se fassent trouer la peau pour vos fantasmes bellicistes. Et vous reprochez aux combattants de tsahal de participer à des manifestations au cours desquelles ils réclament de leur état de ne pas devoir aller à la guerre pour y tuer ou y être tués. Pour ces vrais patriotes, vous n'avez que du mépris. Je ne pourrai que citer Camus: "Le fascisme, c’est le mépris. Inversement, toute forme de mépris, si elle intervient en politique, prépare ou instaure le fascisme".
Dans l'Histoire, il y eut d'autres personnages aussi sinistres que vous: Maurras qui appelait à la guerre et à l'assassinat de Jaurès - il s'en foutait, il était sourd et donc réformé ( il alla loin, Maurras: loin dans l'antisémitisme qui lui valut une condamnation à la Libération ), ou encore les dignitaires de la droite sioniste qui appelèrent à celui de Rabin mais qui n'effectuent pas leur service militaire pour objection de conscience religieuse. CQFD
26/01/2012
Monsieur Ouri Wesoly, cité par Monsieur ou Madame Pik Sarkenty, a au moins le mérite de porter une carte d'identité et d'en faire état sans se dissimuler derrière une burqa. Considérer la condamnation de Canal + comme une péripétie, seul l'avenir dira si c'est pertinent ou non. La justice française qui a su condamner Dreyfus et prononcer un non-lieu en faveur de Paul Touvier il y aura bientôt 20 ans, avant de dire elle-même exactement le contraire dans les deux cas, n'en est certainement pas à son dernier exploit, mais en quel autre lieu le citoyen Philippe Karsenty peut-il chercher à faire reconnaître la vérité? Quant à estimer "sans intérêt" cette présumée péripétie, c'est se moquer de ce qui fera partie de la longue histoire judiciaire de la France, même (et peut-être surtout) si les médias persistent à garder le silence. Pour Charles Enderlin, qui défendait son livre à Molenbeek en présence notamment d'une ministre, en fonction, du précédent gouvernement belge, Madame Fadila Laanan, et pour ses très puissants appuis, chaque jour qui passe voit se fissurer un peu plus leur édifice bâti sur le sable de Nitzanim mais qui tient encore par la formidable haine planétaire renouvelée sciemment à cette occasion.
(à suivre)
28/01/2012... chaque jour qui passe voit se fissurer un peu plus leur édifice bâti sur le sable de Nitzanim mais qui tient encore par la formidable haine planétaire renouvelée sciemment à cette occasion.
(suite):
On n'en veut pour preuve que les positions de repli qu'ils préparent déjà pour le cas où l'effondrement serait en vue: si, contrairement à ce qui est vociféré depuis onze ans, cette mort n'est pas un crime de l'armée israélienne ou si ce mort n'en est pas un, il y a d'autres morts "sous les balles et obus israéliens". Cette guerre, déclenchée par Arafat après que le Premier ministre Ehud Barak lui ait fait en juillet 2000 à Camp David les plus larges concessions raisonnables et même non raisonnables jamais proposées par Israël pour arracher enfin la paix, il est bien connu que du côté israélien elle devait pouvoir se faire sans balles, sans obus et, pourquoi pas, sans armée. Ce n'est même pas vraiment de l'utopie puisque le gouvernement a trouvé le moyen d'arrêter finalement la furie des attentats contre les civils sans coup de feu et presque sans armée, par la construction de la barrière de séparation. Mais dans les pays qui ont perpétré la Shoah, la guerre d'Indochine, le génocide des Arméniens, la guerre d'Algérie (France et Turquie se lancent les morts au visage, chacun disant d'ailleurs la pure vérité) et encore bien d'autres boucheries, ce bouclier est qualifié de mur d'apartheid ou de mur de la honte. Honte pour qui? L'épée tue, détail "sans intérêt", mais le bouclier au cours de l'histoire, quelle horreur, a pu faire dans certains cas un peu d'ombre, surtout à celui qui le portait mais peut-être pas seulement. Cacher parfois le soleil d'autrui, quel crime abominable, sans trop plagier La Fontaine.
(à suivre)
28/01/2012Et depuis que pleuvent des missiles lancés depuis l'entièreté de la bande de Gaza quasi dès le lendemain de son évacuation totale en août 2005, c'est le même concert de protestations violentes comme à Bruxelles en janvier 2009, dirigeants politiques en tête, lorsque le gouvernement israélien entreprend d'enfin mettre un terme, au moins provisoire, au calvaire des populations du Sud, qu'il a la responsabilité de protéger. Une intervention reportée de semaine en semaine jusque-là et témoignant de la mise au point encore inachevée du système anti-missiles Kipat Barzel (Dôme de fer). Trois ans plus tard, c'est presque chose faite pour ces batteries d'engins intercepteurs destinés, comme la barrière de séparation, à protéger sans faire la guerre. Mais si le système fonctionne désormais, son handicap est son coût énorme, les batteries sont de ce fait bien trop éparses aujourd'hui pour protéger partout et il y a encore des ratés, parfois. Comme pour la barrière, il y a moyen de manifester contre ce "dôme" et même tout contre, mais en montgolfière.
(à suivre)
28/01/2012Cette évacuation unilatérale, avec celle de deux petites colonies en Cisjordanie, devait être après la meurtrière Intifada un premier pas, tout ce qu'il y a de plus concret sur le terrain, vers une hypothétique reprise des négociations. Elle n'a abouti qu'à un contournement de la barrière entre Israël et Gaza. Par air pratiquement dès le lendemain du départ du dernier Israélien. Par un long tunnel dix mois plus tard, permettant l'enlèvement du jeune soldat Gilad Shalit, qui ne combattait personne mais gardait simplement la frontière. Sans parler des multiples tunnels entre l'Egypte et Gaza, "contrôlés" par un pays de 70 millions d'habitants (sur dix kilomètres!) Quel gouvernement israélien évacuera encore un quelconque territoire? En échange de quelle promesse, quand Monsieur Ban Ki-moon commence à s'inquiéter en 2012 du désarmement du Hezbollah imposé (on connaît la valeur onusienne de ce mot) en 2006 pour mettre fin à la deuxième guerre du Liban déclenchée avec préméditation par ce mouvement? En échange de quelle promesse de l'énergumène de Damas, l'homme aux quinze à vingt-cinq morts quotidiens qui ne sont qu'un bruit de fond monotone, et avec lequel il aurait été bien vu de négocier sous les bons auspices de ... la Turquie d'Erdogan? Pour mettre fin au calvaire de Gilad séquestré dans un isolement total, sans jamais voir la lumière du jour pendant près de 5 ans et demi (est-il possible de s'imaginer soi-même à sa place?), il a fallu libérer 1027 Palestiniens et Arabes israéliens dont plusieurs assassins de masse fiers de leurs actes comme d'habitude. C'est tout un pays qui retenait son souffle le 18 octobre 2011 quand le soldat au visage émacié a revu le soleil en se protégeant les yeux. La joie populaire était indescriptible, seulement comparable peut-être au jour de l'indépendance en mai 1948. Un événement fondateur, même pour ceux, devenus peu nombreux, qui ont encore connu 1948, mais à plus forte raison pour le million de russophones échappés de l'empire du froid, et pour les immigrants encore plus récents. Le prix est énorme mais quasi tout le pays accepte les risques accrus pour chacun, en échange de la liberté du courageux défenseur dont la jeunesse a été brisée et qui essaye de se reconstruire.
(à suivre)
28/01/2012Cette évacuation unilatérale, avec celle de deux petites colonies en Cisjordanie, devait être après la meurtrière Intifada un premier pas, tout ce qu'il y a de plus concret sur le terrain, vers une hypothétique reprise des négociations. Elle n'a abouti qu'à un contournement de la barrière entre Israël et Gaza. Par air pratiquement dès le lendemain du départ du dernier Israélien. Par un long tunnel dix mois plus tard, permettant l'enlèvement du jeune soldat Gilad Shalit, qui ne combattait personne mais gardait simplement la frontière. Sans parler des multiples tunnels entre l'Egypte et Gaza, "contrôlés" par un pays de 70 millions d'habitants (sur dix kilomètres!) Quel gouvernement israélien évacuera encore un quelconque territoire? En échange de quelle promesse, quand Monsieur Ban Ki-moon commence à s'inquiéter en 2012 du désarmement du Hezbollah imposé (on connaît la valeur onusienne de ce mot) en 2006 pour mettre fin à la deuxième guerre du Liban déclenchée avec préméditation par ce mouvement? En échange de quelle promesse de l'énergumène de Damas, l'homme aux quinze à vingt-cinq morts quotidiens qui ne sont qu'un bruit de fond monotone, et avec lequel il aurait été bien vu de négocier sous les bons auspices de ... la Turquie d'Erdogan? Pour mettre fin au calvaire de Gilad séquestré dans un isolement total, sans jamais voir la lumière du jour pendant près de 5 ans et demi (est-il possible de s'imaginer soi-même à sa place?), il a fallu libérer 1027 Palestiniens et Arabes israéliens dont plusieurs assassins de masse fiers de leurs actes comme d'habitude. C'est tout un pays qui retenait son souffle le 18 octobre 2011 quand le soldat au visage émacié a revu le soleil en se protégeant les yeux. La joie populaire était indescriptible, seulement comparable peut-être au jour de l'indépendance en mai 1948. Un événement fondateur, même pour ceux, devenus peu nombreux, qui ont encore connu 1948, mais à plus forte raison pour le million de russophones échappés de l'empire du froid, et pour les immigrants encore plus récents. Le prix est énorme mais quasi tout le pays accepte les risques accrus pour chacun, en échange de la liberté du courageux défenseur dont la jeunesse a été brisée et qui essaye de se reconstruire.
(à suivre)
28/01/2012Cette évacuation unilatérale, avec celle de deux petites colonies en Cisjordanie, devait être après la meurtrière Intifada un premier pas, tout ce qu'il y a de plus concret sur le terrain, vers une hypothétique reprise des négociations. Elle n'a abouti qu'à un contournement de la barrière entre Israël et Gaza. Par air pratiquement dès le lendemain du départ du dernier Israélien. Par un long tunnel dix mois plus tard, permettant l'enlèvement du jeune soldat Gilad Shalit, qui ne combattait personne mais gardait simplement la frontière. Sans parler des multiples tunnels entre l'Egypte et Gaza, "contrôlés" par un pays de 70 millions d'habitants (sur dix kilomètres!) Quel gouvernement israélien évacuera encore un quelconque territoire? En échange de quelle promesse, quand Monsieur Ban Ki-moon commence à s'inquiéter en 2012 du désarmement du Hezbollah imposé (on connaît la valeur onusienne de ce mot) en 2006 pour mettre fin à la deuxième guerre du Liban déclenchée avec préméditation par ce mouvement? En échange de quelle promesse de l'énergumène de Damas, l'homme aux quinze à vingt-cinq morts quotidiens qui ne sont qu'un bruit de fond monotone, et avec lequel il aurait été bien vu de négocier sous les bons auspices de ... la Turquie d'Erdogan? Pour mettre fin au calvaire de Gilad séquestré dans un isolement total, sans jamais voir la lumière du jour pendant près de 5 ans et demi (est-il possible de s'imaginer soi-même à sa place?), il a fallu libérer 1027 Palestiniens et Arabes israéliens dont plusieurs assassins de masse fiers de leurs actes comme d'habitude. C'est tout un pays qui retenait son souffle le 18 octobre 2011 quand le soldat au visage émacié a revu le soleil en se protégeant les yeux. La joie populaire était indescriptible, seulement comparable peut-être au jour de l'indépendance en mai 1948. Un événement fondateur, même pour ceux, devenus peu nombreux, qui ont encore connu 1948, mais à plus forte raison pour le million de russophones échappés de l'empire du froid, et pour les immigrants encore plus récents. Le prix est énorme mais quasi tout le pays accepte les risques accrus pour chacun, en échange de la liberté du courageux défenseur dont la jeunesse a été brisée et qui essaye de se reconstruire.
(à suivre)
28/01/2012Pour la période pré-barrière et pré-Dôme, qui bientôt paraîtra préhistorique, on en reste donc aux 5000 morts de Jenine, devenus 500 le lendemain et une cinquantaine après l'enquête internationale. On en reste au mort porté par des brancardiers, un mort qui, lors de la fuite de ceux-ci "sous les balles et obus israéliens", en fait autant. A l'interview faite complaisamment par Sara Daniel et parue dans le Nouvel Observateur, où un Palestinien accuse l'armée israélienne de violer des jeunes filles pour que les "grands frères" les tuent, sans que la fille de son père ne risque des poursuites puisqu'elle-même, habilement, n'affirme rien. On en reste au rapport Goldstone démenti plus tard par son proppre auteur. Et onze ans après les faits, on en reste pour Charles Enderlin à une assemblée de collègues et de notables réunis en une sorte de tribunal surréaliste qui le proclame harcelé et innocent sans jamais parler de la bande vidéo originale qui justement doit l'innocenter ou le condamner. Comme lors de l'affaire Dreyfus, "la question ne sera pas posée". Et pour mieux éviter de répondre, on inverse les rôles et c'est à ceux qui posent des questions que l'on va en poser: pourquoi cette affaire les prend tellement aux tripes, demande l'homme ou la femme derrière la pièce de tissu. Si vous insistez tant, Monsieur Zola, c'est donc que vous avez des choses à vous reprocher!
(à suivre)
28/01/2012Comparer ça à l'affaire Dreyfus ..., entend-on à travers le textile. Mais c'est plutôt l'affaire Dreyfus qu'il est peut-être présomptueux de comparer à l'affaire Al Dura, ceci à l'intention de ceux qui ont cette habitude bien hexagonale de prendre l'histoire de France pour l'histoire du monde. Un déferlement de haine de Dunkerque jusqu'à Tamanrasset en ce temps (on dirait aujourd'hui plus modestement jusqu'à Bonifacio), comparé à la rage répandue depuis l'an 2000 de la côte atlantique du Maroc aux côtes pacifiques de l'Indonésie, des centaines de morts sans aucune autre raison que la haine avec, en avant-première prémonitoire, le lynchage de deux réservistes israéliens qui s'étaient égarés à Ramallah quelques jours apprès la diffusion mondiale faite par France 2: traînés vers un commissariat de police assurant l'ordre palestinien, roués de coups à l'intérieur, défenestrés, la tête de l'un réduite à une sorte de bouillie rougeâtre, le cerveau extrait à pleines mains devant une foule hurlante dont des femmes avec leurs enfants, le spectacle le plus horrible auquel ait assisté un journaliste britannique dont l'appareil photo a été confisqué par précaution, et bien sûr pas de cameraman d'Enderlin dans un cas de ce genre. Une scène qui aurait fait frémir la Gestapo elle-même. Fimée malgré tout, mais de très loin, par une station de télévision italienne qui, elle, ne l'a pas diffusée dans le monde entier mais dont la direction s'est au contraire excusée auprès d'Arafat d'avoir pu faire du tort à la "cause". En France même, l'exacerbation d'un climat qui a rendu possible le martyre d'Ilan Halimi en 2006, torturé pendant près d'un mois jusqu'à la mort, soixante ans après la chute de Pétain et Laval. Peut-être encore davantage de mal que les Protocoles des Sages de Sion, pourtant si bien diffusés eux aussi: en Belgique par le héros national Georges Simenon, ailleurs par d'autres crapules.
(à suivre)
28/01/2012Le tribunal français a donc accordé à Philippe Karsenty un euro symbolique (il a justement une certaine tendance à le devenir, ces derniers mois ...) Du côté du CCLJ et de sa revue REGARDS, qui ont connu des jours meilleurs, Ouri Wesoly en déduit que l'honneur de Karsenty vaut un euro. L'honneur des autres, dans les cas appréciés de manière analogue par les tribunaux belges avant 2002, vaut donc quarante fois moins. Qu'en sera-t-il si l'Italie revient à la lire? Après ces hautes considérations, je voudrais préciser une fois de plus, si c'est nécessaire, que personnellement je n'apprécie pas le triomphalisme, surtout prématuré bien entendu, et que j'ai parlé d'une montagne peut-être infranchissable. Si la thèse de la machination finit par s'imposer malgré tous les obstacles dressés par l'omnipotence de la pensée unique, il restera encore le gouffre, c'est-à-dire le silence des médias qui n'ont pas leur pareil pour savoir étouffer ce qui les gêne. Si c'est vraiment la défaite pour eux, ils sauront probablement la garder très discrète, il suffit de ne ppas en parler, et ce d'autant plus facilement qu'une pareille conclusion irait bien entendu à l'encontre du désir et de l'opinion actuellement majoritaire, travaillée par ces misérables depuis de longues années, sinon la nuit des temps.
(à suivre)
28/01/2012Le travail immense et scrupuleux de Monsieur Karsenty, de quelques autres et de la Metula News Agency pour la vérité mérite d'aboutir comme celui d'Emile Zola. Mais selon mon opinion personnelle qui n'engage que moi, si les faussaires et leurs appuis font naufrage, alors tout, absolument tout sera entrepris pour que l'événement soit beaucoup moins visible que la Berezina judiciaire d'il y a un peu plus d'un siècle, et il en sera ainsi à moins d'un miracle. Si le dur combat pour Dreyfus était le bien à l'état pur et témoigne à tout jamais de la grandeur de Zola et de ceux qui l'ont courageusement soutenu, était-ce pour autant une si grande victoire? Zola est parvenu à soulever une montagne pour sauver un homme, ce qui est déjà extraordinaire. Mais pour le problème véritable il n'avait pas de solution durable. Cette libération d'un innocent a été vengée quarante ans plus tard par la participation active à l'assassinat de 77 000 autres innocents, dont 11 000 enfants, sans parler des autres pays. Les Justes des Nations honorés par le Yad Vashem à Jérusalem (dans l'entité sioniste, quelle horreur, n'est-ce pas?) ont autant de mérite que Zola. Si nous les oublions, que nos bras se détachent de notre corps, que notre langue se colle à notre palais. Par rapport aux dimensions du pays, ils sont nombreux en Belgique. Un peu plus nombreux en Pologne, un pays bien plus grand mais où les conditions étaient encore beaucoup plus difficiles. Moins nombreux dans d'autres pays, mais cela ne diminue pas leurs mérites, peut-être au contraire. Dans un rêve, il y avait des millions de Justes en Allemagne et 380 nazis. Dans la réalité, il y avait à peu près 380 Justes, sûrement quelques autres dont le souvenir est, malheureusement, peut-être perdu, et des millions de membres du parti nazi. Il faut un dessin?
(à suivre)
28/01/2012(suite et bientôt fin)
Monsieur Ouri Wesoly a eu comme collègue à REGARDS Manuel Abramowicz, pas très sioniste ou même pas du tout, ce qui serait son droit le plus strict. Abramowicz a publié en 1993 aux éditions Vie Ouvrière "Extrême-droite et antisémitisme en Belgique de 1945 à nos jours", bien avant (toute une époque!) que le CCLJ n'invite (pour faire plaisir à qui?) une Esther Benbassa qui traitait le centre Simon Wiesenthal à Los Angeles de Disneyland du génocide. Le livre serait trop long à résumer ici. Faute de mieux, voici un extrait de la table des matières:
3. Jeune Europe, précurseur de l'antisionisme . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 27
Avec les compliments des collaborateurs! (page 28), Pour la révolution européenne (page 28), Degrelle, Bardèche ... mes amis! (page 29), Lénine ... comme modèle (page 31), Jean Thiriart et les Juifs (page 32)
4. Contre le sionisme international . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 36
La "Question israélienne" (page 36), Métamorphose sémantique (page 36), Cosmopolitisme = anéantissement des blancs! (page 37), Une contre-attaque en miroir (page 38), Accusé de "sionisme" (page 39), L'antisionisme chez Thiriart (page 40), Une OLP européenne (page 43), La longue marche du PCN ... (page 45), 1979:Khomeiny - 1992: Saddam Hussein (page 46), Services secrets (page 47), Les Partisans européens (page 47), Les néo-nazis et néo-rexistes antisionistes (page 50), Ethno-différentialisme (page 51)
5. La négation comme combat . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 57
Révisionnisme, relativisme et négationnisme (page 58), De Nuremberg à Paris (page 60)
6. Au service de la négation . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . page 63
Europe Magazine (page 63), Contre le sionisme et le communisme (page 65), etc.
(à suivre)
28/01/2012
(suite et fin)
En ce temps-là, le rideau de fer existait encore et personne, même pas Staline ni les maccarthystes américains, ne se serait hasardé à lancer ne serait-ce qu'une petite pierre par-dessus cette frontière. Entretemps Israël est devenu l'opium d'une certaine gauche en manque de "causes", le 21ème siècle s'est ouvert (prémonitoire?) par la destruction du centre de New York, événement qui vingt ans plus tôt aurait causé la fin du monde, tandis que l'antisionisme est, lui, depuis bien longtemps le tiers-mondisme des imbéciles. Ces derniers, souvent sous un vernis intellectuel dont ils ont le secret, sont en excellente compagnie: le Grand Mufti de Jérusalem Al Husseini ami d'Hitler, Ben Laden, Joseph Staline, Idi Amin Dada, Saddam Hussein, Hafez El Assad, Bashar El Assad, Mouammar Khadafi, cheikh Yassine, Khaled Meshaal, Ismaïl Hanyeh, Hassan Nasrallah et bien d'autres dont Mahmoud Ahmadinejad qui ne clôture pas par hasard ce petit extrait de l'histoire des hommes.
A force de courir au bord du précipice, on finira par y tomber. Soit dit en passant, vue depuis les planètes (mais par qui?), la fin de l'humanité, voire celle de toute vie sur Terre, ne se remarquerait même pas. Vue depuis les étoiles (mais par qui?), encore moins.
28/01/2012Dites René, on a vraiment l'impression que vous perdez les pédales ce coup ci... Mais ce faisant, vous donnez au curieux une bonne illustration de l'envergure du désastre moral et politique en Israël et dans les communautés. Et surtout, surtout, ne pas se poser de questions sur soi-même. C'est toujours la faute des autres et à 100%. Ce n'est pas une consolation que les autres pensent la même chose.
A propos de Manu A., on a vraiment du mal à comprendre ce que vous lui reprochez à citer ainsi les titres de ses chapitres. Il énumérait et décrivait toutes les variantes d'antisémitisme. Où est le problème? Et en quoi cela atteindrait-il un Ouri W. que Manu A. aurait croisé à Regards il y a x années? Ce serait la preuve du "complot" sans doute?
29/01/2012
Pourriez-vous préciser en quoi consiste à vos yeux le désastre moral et politique en Israël? Même question pour les "communautés", et si vous êtes à même d'en définir quelques-unes, desquelles s'agit-il? Je ne suis pas très heureux d'avoir été long, mais l'emploi de petits caractères ou même d'un microfilm ne résoud pas ce problème. Beaucoup d'espace a été utilisé. De surcroît la partie (4) a été malencontreusement répétée par deux fausses manoeuvres (deux clics de souris qui, une fois effectués, ne permettent plus de rattraper un message qui file à la vitesse de la lumière), et je le regrette. Je comprends que réfuter point par point ce que j'ai écrit serait pour vous aussi long, sinon davantage. Avouez cependant que réduire tout cela à des pédales perdues ne donne pas d'argument convaincant.
Mais à propos de Manuel Abramowicz, là vous me stupéfiez. Depuis quand le fait de reproduire sans commentaire le titre d'un livre et une partie de la table des matières serait-il un reproche fait à son auteur ou une critique de son contenu? Où diable avez-vous été trouver cela? Avec des autorités pareillement inspirées au sein de certains régimes politiques, on se retrouverait immédiatement en prison ou au goulag sans même savoir pourquoi! Puisque je dois vous le préciser, sachez qu'au contraire j'apprécie beaucoup le contenu de ce livre et le travail bien nécessaire, depuis près de 20 ans, de son auteur. Où est le problème, demandez-vous. Ce n'est vraiment pas moi qui en ai un avec cet ouvrage mais certains dirigeants "de gauche" devenus influents au CCLJ et au MRAX ces dernières années, qui par cette lecture peuvent apprécier en quelle charmante compagnie ils se trouvent, au cas où ils l'ignoreraient. A moins que cette proximité avec ceux qui n'ont pas digéré leur défaite de 1945, ou avec leurs successeurs espérant une revanche en Europe ou au Moyen-Orient, soit pour quelques-uns bien réelle et souhaitée, quoiqu'encore discrète.
Quant à Monsieur Ouri Wesoly et à son euro symbolique, comme l'exige la sécurité des couloirs aériens, il importe de laisser voler chaque engin à la hauteur qui est la sienne. Ici, à supposer même que Manuel Abramowicz soit atteint de la peste, ce que je ne crois pas, je me demande comme vous en quoi le "problème", tout à fait inexistant pour moi, pourrait atteindre Wesoly. Pour Staline vieillissant, tout communiste ayant participé à la guerre d'Espagne, donc hors d'URSS, ou recevant une lettre d'Occident, était un traître en puissance et il le lui faisait bien voir. Mais de là à suspecter tout citoyen qui un jour dans un couloir aurait croisé un pestiféré, je crois que l'ivrogne est mort en 1953 avant d'y avoir pensé.
29/01/2012
Je ne vois pas ce que mon précédent commentaire a de Maurras !? Seul un gauchiste peut affirmer une telle stupidité pour éviter de répondre à une question génante.
Ceci dit, un soldat a comme première mission de défendre son pays et non pas passer son temps libre à supporter ses ennemis comme le fait votre ami Enderlin.
Ceux-ci, et vous avec, me font penser aux munichois Chamberlains, Daladier, (on sait ce qui s'ensuivit), ou aux "pacifistes" dénonçant les missiles Pershing en oubliant les SS20. Fort heureusement, les USA étaient prêts à en découdre au nom de la démocratie.
Bref! Avec des capitaines de réserve tel que vous, l'Etat juif est mal barré.
Pour conclure, ces gauchistes nauséux font toujours leur service. N'en déplaise donc aux vrais couillons, Il est donc possible d'avoir au sein de l'armée des individus relayant la propagande ennemie.
Vous auriez mieux fait de vous abstenir.
30/01/2012Désolé de vous décevoir, René, mais votre discours m'est totalement incompréhensible. C'est vous qui mettez en parallèle les chapitres du livre de M. Abramowicz traitant de l'antisémitisme et le nom d'Ouri Wesoly. Il faut donc bien que vous y voyiez un lien. Quant au désastre etc, il se déploie avec envergure dans cette campagne obsessionnelle et bâtie autour du déni des politiques de répression menée par l'Etat d'Israël dans les Territoires palestiniens occupés ou "libérés" mais contrôlés, dans le soutien aveugle à une politique politiquement imbécile et moralement indéfendablement qui conduit Israël au... désastre.
Et heureusement qu'il y a des Wesoly pour l'écrire et des Benbassa pour le dire.
01/02/2012Cachez-vous bien. Demandez-vous seulement comment une armée " infiltrée par les ennemis " a gagné ( combien ? ) toutes les guerres qu'elle a entrepris. Si je vous localise un jour, je n'hésiterai pas un instant : au nom de tous ceux qui sont morts un jour dans une guerre qu'ils ne voulaient pas, je vous péterai la gueule avec jouissance. Au risque d'être défiguré car les grandes gueules comme vous, prêts à vous battre avec le sang des autres, sont en général défendus par des gardes du corps.
07/02/2012Que je me cache ? Loin de moi l'idée de fuir devant un individu s'énervant à la première difficulté. Bien au contraire!
Vous pouvez me retrouver sur mon blog (http://victor-perez.blogspot.com) et voir ainsi que les petits capitaines de votre triste genre ne sont même pas au menu de mes préoccupations.
La plume est ma seule arme contre les énergumènes de votre genre et apparement cela vous a contraint à vous démasquer et à montrer le visage haineux qui est le vôtre.
Enderlin, votre supérieur hierachique, doit bien pleurer d'avoir des défenseurs tel que vous.
Ceci dit, les menaces, même par internet, sont prises au sérieux par la michtara. Méfiez vous que je ne vous localise et vous fout un procès au cul.
Victor PEREZ
07/02/2012
C'est fou ce que des va-t-en-guerre de la plume, prêts à se battre avec le sang des autres, se trouvent susceptibles dès qu'il reçoivent une mise au point et pas encore une mise aux poings toute miltaire. Car toute votre vie, vous avez couru aux abris pendant que les hommes de coeur étaient au combat. Quant à votre procès, je l'attends: je m'en fous, je vis sobrement, je n'ai ni fortune ni frais.
07/02/2012Evidemment que la plume est la seule arme de M. Perez: Tsahal, comme toutes les armées du monde n'admet pas de déséquilibrés dans ses rangs. Tsahal, comme toutes les armées du monde, élève au grade de lieutenant-colonel ses éléments les plus fiables. Parmi lesquels Charles Enderlin. Avec des soldats du niveau de Perez, Israël serait rayé de la carte depuis longtemps.
07/02/2012Réfrénez donc votre haine gratuite. Ce qui vous empechera d'accuser sans preuves ceux que vous ne connaissez pas.
Il est vrai que le ridicule ne tue plus.
09/02/2012