AGENCE DIASPORIQUE
D’INFORMATION
  Votre publicité-ici | Contactez-nous | Admin  
Publicité    

Abonnez-vous à la newsletter, envoyez un email quelconque à adi-subscribe@restitution.be

Soutenez-nous
Les services de l’ADI sont offerts gracieusement.

Ils ont toutefois un coût.
C’est pourquoi les lecteurs soucieux de garantir la pérennité d’un médias communautaire juif d’information et de libre dialogue sont invités à verser une contribution volontaire sur le compte 063-2604642-33 au nom de ADI

Espace publicitaires

 

Votre publicité-ici

Pavé de mémoirePavé

Toute personne qui le souhaite peut faire placer un pavé de mémoire devant la maison dans laquelle vivait une victime du génocide nazi. Ce pavé est gravé du nom et du destin de la victime.


 

Communiqués, Articles, Témoignages

Les éditions du Cerisier vont publier incessamment un livre d'Ignace Lapiower, ayant pour titre "Ma mère dormait sur de la dynamite".
Ce récit sur les années de résistance de "Grégoire, modeste partisan armé juif", apporte un éclairage particulier, émouvant et très authentique sur la période, tout en retraçant un étonnant parcours de mémoire, puisqu'il aura fallu près de 70 années avant que la formulation en soit possible. Ce fut notamment grâce au patient travail de Joelle Baumerder qui a assemblé différents écrits d'Ignace.
 
L'ouvrage sera présenté à la Foire du Livre, dimanche 4 mars à 16 heures, stand 122, en présence de José Gotovitch qui apportera une note de référence historique.

Paru le 21/02/2012 Auteur : Alain Lapiower


ADI : Image illustrant le communiqué

Arnaad Zajtman
journaliste observateur
averti du Congo




Comme de nombreux membres de la communauté juive ont vécu, enfants, au Congo, ils seront sûrement intéressés par cette conférence sur un pays au destin tragique. Le pays le plus riche du monde et la population la plus pauvre du monde. Il est temps que l'on s'y intéresse autrement que pour piller leurs richesses.



Congo, l'agonie silencieuse
organisé par le cercle des étudiants congolais de l'ULB et Amnesty Ulb
Jeudi 23 février : 19:00 – 22:00
UB5.132, Solbosch

Avec:
Maddy Tiembe (spécialiste du droit des femmes au Congo et observatrice lors des élections de novembre)
Arnaud Zajtman (journaliste et réalisateur de documentaires sur le Congo)
et Olivier Lanotte (ancien chercheur au GRIP, docteur en sciences politiques de l'UCL)
 

Paru le 21/02/2012 Auteur : Sara Brajbart



L'Atelier de J.C Grumberg du 23 au 31 mars à 20h30  au CCLJ;
matinée le dimanche 25 à 16 h


tous les détails  dans le" flyer"fichier pdf
Ce que dit l'auteur à propos de sa pièce: " Le premier atelier de ma vie , fut ce lieu inutile dans les trois pièces de mon enfance où mon père travaillait avant-guerre.

Paru le 19/02/2012 Auteur : Régine Weinreb

La Mémoire d’Auschwitz ASBL et la Fondation Auschwitz organisent au Botanique, le mercredi 22 février à 20 heures, la projection du documentaire 1930-1942. Mémoire juive du quartier Marolles-Midi, Bruxelles, un documentaire élaboré à partir d’entretiens réalisés dès les années 1980 par la Fondation Auschwitz avec des survivants des camps nazis.

Six Marolliens d’adoption, dont les familles avaient quitté leur Pologne natale en raison de l’antisémitisme qui y régnait, Joseph Berman, David Blum, Hélène Gangarska, le Baron Maurice Goldstein, Henri Kichka et Maurice Pioro, commentent leur parcours.

Paru le 13/02/2012 Auteur : Fondation Auschwitz



ADI : Image illustrant le communiqué


 


Paru le 13/02/2012 Auteur : Marc Weisser

Je reviens à l’instant d’un débat à l’Université Libre de Bruxelles où le débat n’est malheureusement plus possible.  Caroline Fourest (journaliste et écrivain) était venue défendre son livre sur Martine Le Pen et le nouveau visage présenté par l’extrême droite. Elle avait comme interlocuteur Monsieur Hervé Hasquin,(historien, ancien ministre et ancien recteur de l’ULB). Voir ici le reportage monté par Caroline Fourest elle-même, avec l'aide de Fiammetta Venner

Après à peu près une demie heure d’un discours non polémique, une bande de causeurs de trouble, a empêché le débat de continuer.  Vous lirez les détails dans la presse mais cela nous montre qu’il va devenir de plus en plus difficile de discuter librement en Belgique de quel sujet que ce soit quand les troublions ne cherchent pas à délibérer mais uniquement à casser la démocratie et la libre parole.  Je n’ai qu’une envie…. pleurer.

Paru le 08/02/2012 Auteur : Francine Gerson - Warchiwker

ADI : Image illustrant le communiqué


Le Soir du 6 février 2012



Plusieurs de nos lecteurs nous ont interpellés affolés: Le Soir de 2012 aurait-il pour modèle Der Sturmer (1923-1945), l'hebdo antisémite nazi? En effet, Le Soir, le plus gros tirage de la presse quotidienne belge francophone, publie une caricature sous les traits d'un Juifs au nez crochu, coiffé d'une casquette d'artisan,  arborant un sourire cynique au volant de sa Rolls-Royce étincelante. Cette caricature est sensée présenter un chômeur escroc, profiteur de la sécurité sociale , pourri de fric au point qu'il largue des billets de banque par dessus bord. Les pancartes indiquent qu'il les a obtenu auprès de l'"ONEM"  organe de la sécurité sociale belge chragé de soutenir financièrement les chômeurs et de les remettre à l'emploi) et que loin de chercher un nouveau travail, ce "profiteur" se rend vers "Farniente".

Depuis plusieurs années, une rumeur se répand au sein de la communauté juive de Belgique selon laquelle la rédaction du Soir serait antisémite. Une campagne d'annulation d'abonnement a même été largement suivie. il n'est pas rare de se faire interpeller par des Juifs lorsqu'on lit publiquement Le Soir: "Quoi, tu lis encore ce torchon antisémite?". La couverture assurée par le quotidien du conflit israélo-palestinien est considérée comme franchement antisioniste alors que le silence du journal quant aux revendications des Juifs de Belgique relatives à la reconnaissance de la persécution officielle dont ils y ont été victimes durant la guerre, avec la complicité de l'Etat, est incompréhensible et pousse le lectorat juif vers La Libre.


Toutefois, certains lecteurs que nous avons questionnés se refusent à condamner Le Soir. Ils nous disent ne pas voir de caricature antisémite dans le dessin publié ci-dessus, mais au contraire les traits souriants de Kad Merad, l'acteur populaire. Pour eux, Le Soir serait injustement critiqués par des Juifs paranoïaques, promptes à voir de l'antisémitisme à tous les coins de rue.


20121930


Tel n'est pas l'avis de Marc Reisinger. Pour le psychiatre, l'antisémitisme du dessin du Soir ne fait aucun doute: tous les poncifs de la caricature antisémite des années '30 y sont réunis. Pour illustrer son propos, Reisinger compare le dessin du Soir 2012 à un autre datant de 1930.

Paru le 07/02/2012 Auteur : Eric Picard


ADI : Image illustrant le communiqué

Synagogue et foyer
communautaire juif de Charleroi
rue Pige-au-Croly



Ce Vendredi 27 janvier à Charleroi, plus précisément au cimetière de Marcinelle.
Deux hommages : aux victimes de la Shoah et aux Déportés de Charleroi
Participation :
- des membres de la Communauté de Charleroi, certains spécialement venus de Bruxelles
- ds représentants des Autorités locales : deux échevines et le bourgmestre F.F.
Le Bourgmestre, Monsieur Viseur, étant absent pour de réels problèmes de santé
- présence également de nombreux élèves de l'enseignement secondaire (trois autocars) 
- présence de divers amis du monde juif.  
Premier hommage au Monument situé dans la parcelle juive du nouveau cimetière.
Il est dédié à toutes les victimes de la Shoah.
Allumage de six flambeaux, allocution du Président Konopnicki
dépôts de fleurs
Prière du Rabbin


 

Paru le 06/02/2012 Auteur : Charles Frajlick

Vendredi 27 janvier, 68ème anniversaire de la libération du camps d'Auschwitz, journée internationale de la mémoire de la Shoah. Deux manifestations mémorielles en même temps à Bruxelles. La première organisée par les associations historiques rassemblées au sein du CCOJB, au Mémorial de la déportation à Anderlecht. Hormis les familles des victimes dont les noms sont inscrits sur les murs et les responsables politiques qui y sont régulièrement invités par le CCOJB, peu de bruxellois connaissent l'existence de ce monument. Ce n'est pas aujourd'hui que cela va changer. Les télévisions et radios du pays étaient absentes. Maurice Sosnowski y a parlé au nom des enfants et petits-enfants de survivants de l'Holocauste :"Nous nous recueillons en ce 27 janvier, date de la libération du camp de concentration et d'extermination d'Auschwitz, à la mémoire de ceux qui n'ont pas eu le choix de la liberté. Nous ne pourrons jamais les oublier et nous engageons à perpétuer leur mémoire. Ils resteront à jamais dans nos cœurs et nous savons que nos enfants continueront à transmettre le respect dont ils ont tellement manqué". 




J'ai participé à la seconde manifestation. L'Association pour la Mémoire de la Shoah entendait rappeler qu'Auschwitz a commencé à Bruxelles, Liège et Anvers en organisant un sit-in au cœur du quartier politique de l'Etat belge, devant les grilles du Ministère de la défense. Et j'ai perdu mon pari, Betty. J'étais optimiste, toi non. Tu avais raison. Il y avait moins de 50 personnes; une trentaine environ. J'apporterai le champagne à la prochaine réunion.

Peu de monde donc, et quelques photographes de presse, un journaliste de Belga, mais ni télé ni radio. La moyenne d'âge devait avoisiner les 70 ans. Deux manifestants avaient plus de 90 ans, 3 plus de 80! Jamais vu ça. Cela pose tout de même la question de la solitude des rescapés lorsqu'ils demandent la vérité historique et le respect. Où sont leurs enfants et petits-enfants? Ma génération. Ont-ils d'autres priorités?


Les manifestants ont arborés des affiches demandant que les responsables politiques du pays ne se content plus de pleurer sur Auschwitz, mais qu'ils reconnaissent ce qui s'est passé dans nos rues et dans nos administrations publiques et qu'ils en tirent les conséquences quant au respect et à la compassion dû aux victimes rescapées.

Paru le 28/01/2012 Auteur : Eric Picard

C'est ce vendredi matin à 11 heures que les citoyens répondant à l'appel de l'Association pour la Mémoire de la Shoah se regrouperont devant le Ministère de la défense ( Coin Rue lambermont - Boulevard du Régent à Bruxelles) pour un sit in d'une heure. Parmi eux, une majorité de rescapés de la Shoah, surtout des anciens enfants cachés.

Il arboreront une étoile jaune dont un bras est orné des couleurs belges, pour signifier que le refus constant opposé jusqu'à présent par l'Etat belge aux demandes de reconnaîssance de sa complicité dans le génocide des Juifs commis par les nazis dans notre pays les oblige à garder cette blessure intacte dans leurs coeurs.



A l'occasion du 68ème anniversaire de la libération du camps d'Auschwitz, ils rappeleront au public et aux responsables politiques que les assassinats massifs commis en Pologne ont débuté par les persécutiions raciales et les déportations effectuées en Belgique avec la complicité active de l'administration.

Ils distibueront les texte suivant:



 27 JANVIER : JOURNEE INTERNATIONALE DE LA SHOAH

Les historiens l'ont démontré: l'Etat belge a été docile aux ordres antisémites illégaux des nazis et s'est fait leur complice dans la persécution, la spoliation et la déportation des Juifs de Belgique.
 Cette vérité historique n'est pas encore officiellement reconnue. 
Ce silence d'Etat est dangereux pour la démocratie, blesse les victimes rescapées et permet qu'elles ne soient pas respectées.
 La loi relative aux pensions de dédommagement des victimes de la guerre contient des exigences d'une xénophobie ou d'un antisémitisme tranquille telles que la plupart des Juifs qui n'avaient pas la nationalité belge durant leur persécution n'y ont pas un droit égal à celui des victimes de nationalité belge. Les Commissions civiles d’invalidité flamandes refusent aux Juifs rescapés de Flandre les droits qui sont accordés aux Juifs de Bruxelles et de Wallonie.

NOUS DEMANDONS :

1° Que le Sénat se saisisse d’urgence de la proposition de résolution visant à reconnaître la responsabilité des autorités belges dans la persécution des Juifs de Belgique,

2° Que la Chambre se saisisse d’urgence de la proposition de loi visant à abroger les obstacles qui interdisent à certaines victimes des persécutions raciales étrangères à l’époque des faits mais jouissant aujourd’hui de la nationalité belge le droit à une reconnaissance d’invalidité.

3° Que les Juifs résidants en Flandre aient les mêmes droits à cette reconnaissance que ceux résidants en Wallonie et à Bruxelles.

4° Que le remboursement des soins de santé actuellement accordé par l’INIG aux victimes de la Shoah soit maintenu à l’instar des droits aux remboursements des soins des autres citoyens.



Une délégation de l'AMS portera ces revendications au cabinet d'Elio Di Rupo où elle est attendue à 12 heures 30. Ils espèrent que l'actuel Premier ministre dira enfin officiellement la vérité au pays, qu'il sera celui que Maxime Steinberg nommait "le Chirac belge" et reconnaîtra, à l'instar de ce qu'a fait en 1995 l'ancien président français dès les premières semaine de sa prise de fonction, que, oui, " à l'époque l'Etat a commis l'irréparable".


Contact presse: Eric Picard 0475 447576

Paru le 27/01/2012 Auteur : AMS

Pour s'abonner envoyer un mail à adi-subscribe@restitution.be | Pour se désabonner, envoyer un mail quelconque à adi-unsubscribe@restitution.be