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Pavé

Pavé de mémoire

Toute personne qui le souhaite peut faire placer un pavé de mémoire devant la maison dans laquelle vivait une victime du génocide nazi.
Ce pavé est gravé du nom et du destin de la victime.

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Agenda

 Nysenholc expose à la Communauté Wallonie-Bruxelles

12h30 à 14h00 le 26/04/2018

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Martin Luther King Jr. a été assassiné il y a précisément 50 ans; le 4 avril en 1968, à l’âge de 39 ans. Parmi les blancs participant au mouvement dirigé par M L King, les Juifs ont joué un rôle disproportionné. Plus d’un tiers des jeunes Nordistes blancs qui ont participé à l’Eté de la liberté en 1964 étaient Juifs, et de nombreux rabbins et dirigeants de la communauté juive américaine ont participé et ont été arrêtés dans les efforts de déségrégation. Le Civil Rights Act de 1964 et le Voting Rights Act de 1965 ont été écrits au Religious Action Center of Reform Judaism de Washington, et les philanthropes juifs ont joué un rôle crucial en soutenant les organisateurs du mouvement.

Dès le début du XXème siècle, l’engagement organisé de militants Juifs en faveur des droits civils était important. Parmi eux: Henry Moscowitz, né en Roumanie et immigré aux Etats-Unis à 3 ans. Il faisait partie d’un petit comité qui a lancé l’Association for the Advancement of Colored People (NAACP) et un appel à l’action dès 1909, avec le rabbin Emil G. Hirsch, Julius Rosenwald, le rabbin Stephen Wise, Lillian Wald et Ida Wells-Barnett. Fondé dans une atmosphère de ségrégation légale, de lynchage généralisé et de membres du Ku Klux Klan qui dépassaient les quatre millions, le NAACP a été une force critique tout au long du XXe siècle pour rallier la conscience antiraciste et forcer les tribunaux à appliquer la Constitution pour remédier à l’oppression des Noirs américains et d’autres peuples minoritaires. Les Juifs étaient parmi les leaders et les bailleurs de fonds de l’organisation pendant des décennies.

Martin Luther King luttait aussi contre l'antisémitisme et l'antisionisme trop souvent professé par des militants antiracistes et anticolonialistes. Il avait déclaré : "La paix pour Israël signifie la sécurité, et nous devons soutenir de toutes nos forces son droit à exister, son intégrité territoriale. Je vois Israël, et n’hésite pas à le dire, comme l’un des plus grands avant-postes de la démocratie dans le monde, et un exemple merveilleux de ce qui peut être fait, de comment une terre désertique peut être transformée en un oasis de fraternité et de démocratie. La paix pour Israël signifie la sécurité, et cette sécurité doit être une réalité.

La figure de l'étranger prend en cette période de l'année, à Pessa'h, un relief particulier. "Si un étranger vient séjourner avec vous dans votre pays, vous ne l'opprimerez point.Vous traiterez l'étranger en séjour parmi vous comme un indigène du milieu de vous; vous l'aimerez comme vous-mêmes, car vous avez été étrangers dans le pays d’Égypte."(D'après Jewish Currents et JForum) 

Le 04/04/2018  EPLire la suite et commenter   0


 

L'Association pour la Mémoire de la Shoah (AMS) se joint à l'appel de l'European Union of Jewish Students (EUJS), à un rassemblement ce mercredi 28 mars à 18 heures 30 devant l'ambassade de France à Bruxelles, 65 rue Ducale, pour commémorer Mireille Knoll, assassinée à Paris il y a 5 jours, par antisémitisme. Les participants seront invités à allumer une bougie et un kaddish - prière juive pour les morts - sera récité.

Au même moment, une marche blanche prendra le départ à Paris, Place de la Nation, pour se rendre jusqu'au domicile de la victime. L'ensemble des responsables politiques français ont annoncé leur participation.

Le Conseil Représentatif des Institutions Juives de France (CRIF), l'équivalent français du CCOJB, a déclarer sont opposition à la présence parmi les marcheurs des Insoumis (extrême gauche) et du Front National (extrême droite).  Cela a créé polémique. Pour sa part, Daniel Knoll, le fils de la victime s'en est distancié de cet ukase, en déclarant tout le monde bienvenu: "Le CRIF fait de la politique, moi j'ouvre mon cœur à tout le monde". Sur la même ligne, Delphine Horvilleur, rabbin du Mouvement Libéral Juif de France, a écrit: "Je rêve d’une France qui sait qu’on a assassiné sa grand-mère…et pas juste la « mienne ». Une nation qui se lève face à l’horreur, et ne présente pas ses condoléances à une « communauté ».

L'UEJS a invité l'ambassadrice de France en Belgique, Madame Claude-France Arnould, à prononcer quelques mots, ainsi que des représentants des organisations juives.

Pour sa part, l'AMS appelle les partis politiques belges et les associations démocratiques et antiracistes à contacter en urgence les organisateurs du rassemblement bruxellois ( +32 2 647 72 79,
Mob: +32 486 16 42 35 ou www.eujs.org) pour qu'ils puissent également y prendre la parole, afin que les Juifs de Belgique ne soient pas seuls à s'émouvoir de ce crime raciste.

En effet, l'AMS déplore qu'en Belgique comme en France, la fureur antisémite est trop souvent minimisée ou ignorée. L'association mémorielle belge y voit d'une part la mise en oeuvre des antisémitismes chrétiens et musulmans, mais également la conséquence de la réticence persistante à évoquer dans les médias comme dans l'enseignement la persécution des Juifs de Belgique durant la dernière guerre. Cette réticence provient, selon l'AMS, de la volonté de cacher au plus grand nombre d'une part la complicité de la Belgique dans le génocide des Juifs, via participation d'administrations de l'Etat belge aux persécutions, spoliations et déportations des Juifs du royaume, et d'autre part la collaboration du mouvement nationaliste flamand au projet nazi.

 

 

Le 28/03/2018  Michel Lussan, Directeur de communication AMS_VHSLire la suite et commenter   7


Le milieu du mois d’avril sera marqué comme chaque année par la mémoire de l’arrêt du XXe convoi de déportation en 1943. Ce acte exceptionnel de résistance à la Shoah a été commis en Belgique, en dépit du refus des organisations de résistance de les soutenir, par les frères Alexandre et Youra Livchitz ainsi que Jean Franklemon, de jeunes bruxellois proches des Marcel Hastir et de l'école théosophique.

En leur mémoire, le 20 avril à 20 heures, 
l’Atelier Marcel Hastir présentera le documentaire-vidéo  Je reviendrai de Jean Barat et le livre Lettres à Khayè, publié par Jacques Wenig, fils de Zysman. Les lectures de passages de ces lettres seront entrecouples par la projection du documentaire que Jean Barat a réalisé sur cet homme qui, revenu d’Auschwitz, avait vécu l’indicible.

Depuis qu’il a été interné au camp de Pithiviers, en mai 1941, Zysman Wenig écrit presque tous les jours à Khayè, sa femme. Quelques lettres rédigées en français mais censurées, et puis les autres, celles écrites en yidiche, leur langue maternelle, et passées sous le manteau, au nez et à la barbe des autorités concentrationnaires.

A partir d’une série d’interviews de Zysman alors presque centenaire, Jean Barat a réalisé un film documentaire sur l’histoire de cet homme qui se retourne à cet âge avancé sur ce qu’a été sa vie.

En présence de Jacques Wenig
Réservations: ici – Entrée libre

Le 27/03/2018  Lire la suite et commenter   0


Le jeudi 19 avril 2018, le CegeSoma/Archives de l’Etat organisera une journée de rencontre à l’intention des futurs historiens en quête de sujet de mémoire et de leurs promoteurs. La thématique retenue a trait aux archives judiciaires produites dans le cadre de la répression de la collaboration après la Première et la Seconde Guerre mondiale en Belgique et à leur utilité pour l’étude d’autres aspects liés à l’histoire de l’Occupation.

Le CEGES/SOMA a invité des historiens qui ont travaillé sur le sujet à présenter leurs recherches à un plus large public. Les futurs historiens (bacheliers en seconde ou troisième année) sont invités à venir non seulement écouter leurs aînés mais aussi, via des exposés de spécialistes, à découvrir les sources relatives à la thématique retenue et à réfléchir sur les sujets, problématiques et angles de recherche qui peuvent en découler.

Le programme, qui débutera à 9 heures 15 sous la présidence de Bruno De Wever (UGent), prévoit plusieurs communications relatives aux suites de la seconde guerre mondiale. A 11 heures, Ernest Martijn (KULeuven) parlera de l'influence de la répression sur le football belge. Ensuite, Hélène Pochart (ULB) examinera la répression de la collaboration après la seconde guerre mondiale dans le Tournaisis, en particulier des rexistes et de leur participation à la chasse aux réfractaires.

Le 26/03/2018  Eric PicardLire la suite et commenter   0


Chaque année, dans le monde, hommage est rendu lors du Yom ha-zikaron laShoah vèlaGvoura (en français journée du souvenir de la Shoah et de l’héroïsme) aux millions de Juifs assassinés par les nazis et leurs collaborateurs, ainsi qu’aux résistants Juifs.

Initialement, les cérémonies étaient conçues par l'Etat d'Israël pour rendre hommage aux insurgés du ghetto de Varsovie et autres partisans Juifs pendant la Seconde Guerre mondiale, considérés comme autant de frères d’armes des pionniers de la nation israélienne. Aujourd'hui, elles s’étendent à un hommage rendu l’ensemble des victimes de la politique allemande d’extermination du peuple juif et donne lieu en Israël à diverses cérémonies civiles, la principale se tenant à Yad Vashem. Ce jour-là, les sirènes du souvenir résonnent dans tout le pays, où la majorité de la population arrête toute action durant quelques minutes. Comme à Anvers aujourd'hui au sujet des Pavés de mémoire, certains milieux orthodoxes et haredim israéliens contestent cet hommage auquel ils ne reconnaissent pas de caractère religieux et refusent d'y participer.

En Belgique, la cérémonie aura lieu le 12 avril 2018, date anniversaire du début du soulèvement du ghetto de Varsovie et de l’attaque par trois Résistants du XXème convoi de déportés de Malines vers Auschwitz le 19 avril 1943. Elle se tiendra à 18 heures 30 au Mémorial aux Martyrs Juifs, à Anderlecht, situé Square des Martyrs Juifs, à l'angle des rues Emile Carpentier et des Goujons.

Elle sera précédée par la lecture des noms de 245 résistants Juifs en Belgique, des 24.036 Juifs déportés via Malines et, pour la première fois, des 5.906 Juifs déportés via Drancy (France); une litanie de 29 heures à laquelle tous les citoyens sont appelés à participer.

Le 16/03/2018  Eric PicardLire la suite et commenter   24


Ce lundi 19 mars 2018 de 16h à 17h, Nicole Weismann recevra Michel et Irène Kichka dans Passeurs de Mémoire, l'émission de l’Association pour la Mémoire de la Shoah sur Radio Judaïca 90.2

Michel Kichka né à Seraing en 1954, vit aujourd’hui à Jérusalem. Caricaturiste et dessinateur de renom, il a publié en 2012 Deuxième génération, roman graphique sur l’histoire familiale des Kichka et les conséquences que le traumatisme de son père Henri Kichka, survivant de Buchenwald, ont eues sur l’enfance et l’adolescence de ses enfants.

Cette publication est à l’origine d’un documentaire réalisé par une équipe polonaise et allemande qui a accompagné père et lefils Kichka pendant deux ans.

Le film a été présenté en avant-première ce jeudi 15 mars au cinéma Galeries à Bruxelles, à l'invitation de l'ambassade d'Allemagne à Bruxelles.

Le podcast de l’émission sera disponible sur le site Facebook de l’Association pour la Mémoire de la Shoah, après la diffusion de l’émission.

Le 16/03/2018  Lire la suite et commenter   0


L’Association pour la Mémoire de la Shoah ( AMS ) a l’honneur de vous convier le 8 mars 2018 à 9h à l’inauguration officielle et publique du Pavé de Mémoire au nom de Madeleine Sulzberger-Level, posé devant l’entrée du Lycée Émile Jacqmain ,135 rue Belliard, 1000 Bruxelles, dans le Parc Léopold.
Inscription pour assister à la cérémonie: Nicole Weismann; par téléphone: 02 347 50 65 ou par courriel: ams@restitution.be
 

Professeur de latin et de grec, Docteur en Philosophie et Lettres de l'ULB, madame Sulzberger-Level a été interdite d’enseigner dès le 31 décembre 1941: en tant que Juive, par application de l’ordonnance du 28 octobre 1940 prise par l’occupant nazi. Madeleine Sulzberger continua cependant de donner cours clandestinement à ses élèves qui se rendaient chez elle chaussée d'Ixelles. Elle fut dénoncée en juillet 1944.

Arrêtée  le 6 juillet 1944 avec son mari Max-Raymond Sulzberger et sa belle mère, Madeleine Sulzberger-Level fut détenue à la caserne Dossin à Malines jusqu'au 31 juillet.
Déportée par le 26ème et dernier convoi, elle fut gazée dès son sa sortie du wagon à bestiaux à Auschwitz.

Elle fut assassinée avec son mari, Max-Raymond Sulzberger, également Docteur en Philosophie et Lettres (ULB 1925) et Conservateur à la Bibliothèque Royale de Belgique.

Elle avait 37 ans.

Durant le trajet terrifiant vers le camp d’extermination, Madeleine Sulzberger-Level avait promis à son mari de veiller sur sa mère . A l’arrivée sur la rampe de sélection d’Auschwitz, Madeleine, qui avait été sélectionnée "apte au travail", changea de rang pour l'accompagner. Elles furent gazées dans les heures qui suivirent.

Le convoi XXVI comportait 563 déportés : 295 hommes, 268 femmes, dont 32 enfants de moins de seize ans.
Depuis la caserne Dossin, 25 484 Juifs et 352 Tsiganes ont été déportés entre 1942 et 1944. À peine 5 % d'entre eux sont revenus vivants d'Auschwitz-Birkenau.

 

Le Pavé de Mémoire au nom de Madeleine Sulzberger-Level a été commandé à l’AMS est une initiative par Madame Catherine Dombrecht, professeur d'histoire retraitée du Lycée Émile Jacqmain.

Déroulement de la cérémonie jeudi 8 mars:

Le 02/03/2018  Michel Lussan, Directeur de communication AMS_VHSLire la suite et commenter   1


Depuis le 1er janvier 2018, la partie Archives et documentation de la Direction générale Victimes de la Guerre (SPF Sécurité Sociale) a été transférée aux Archives générales du Royaume et rattachée à la section Archives contemporaines sous la dénomination Service Archives des Victimes de la Guerre.
La partie Octroi de droits a été transférée au Service fédéral des Pensions.

Nous restons à votre disposition pour toute demande de recherches relative aux Victimes civiles de la Seconde Guerre mondiale.
Vous pouvez désormais nous joindre via notre adresse générale : aos_avg@arch.be.
Notre téléphone (02 528 91 00) et notre adresse (Square de l’Aviation 31 – 1070 Bruxelles) restent inchangés.

Nous vous informons également que nous ne disposons plus d’archives relatives à la Première Guerre mondiale, notre fonds ayant été transféré aux Archives générales du Royaume, à la rue de Ruysbroeck, 2.


Le 27/02/2018  Le Service Archives des Victimes de la GuerreLire la suite et commenter   3


 :20171129_ete42aflyera-arecto.jpg "Été 42, rafle dans les Marolles", l’intervention scénique de Richard Kalisz à l’espace Magh, qui aura lieu du 22 février au 3 mars est SOLD OUT

L’Association pour la Mémoire de la Shoah a réservé la représentation de ce vendredi 23 février à 19h, elle dispose encore de places au prix de 8€ la place.

Si vous êtes intéressé, inscrivez-vous auprès de Nicole Weismann, au 02 347 50 65 ou par mail : ams@restitution.be, les places seront disponibles à l’entrée le vendredi 23 février.
Rendez-vous à 19h sur place à l’Espace Magh , rue du Poinçon 17, 1000 Bruxelles

Paiement en liquide le jour même
ou par virement sur le compte BE75 0688 9657 3451, mention "Votre nom Été 42"

 

Le soir du 3 septembre 1942 a eu lieu la grande rafle des Juifs dans les Marolles.

Ce quartier populaire de Bruxelles connaissait une intense activité commerciale menée, entre autres, par des artisans juifs, venus d’Europe de l’Est. Quatre mille Juifs y vivaient…

Les camions, puis les trains, utilisés lors des arrestations ont abouti directement aux chambres à gaz.

Le 20/02/2018  AMS-VHSLire la suite et commenter   3


La Fondation de la Mémoire contemporaine a le grand plaisir de vous annoncer la publication de l’ouvrage : Une éthique de la fraternité. Georges Schnek se raconte...

NousGeorges Schnek (1924-2012) a pendant près de vingt ans présidé aux destinées du Consistoire central israélite de Belgique et contribua à fonder le Musée juif de la Déportation et de la Résistance à Malines et le Musée juif de Belgique à Bruxelles.
Figure de la Résistance en Isère, animateur essentiel de la vie juive en Belgique durant plus de soixante ans, il permit l’éclosion de nombreuses œuvres pédagogiques, culturelles et sociales de la communauté juive. Humaniste engagé, musicien accompli, Georges Schnek fut profondément marqué par les deux pôles de ses convictions philosophiques, le judaïsme et la franc-maçonnerie.

La Fondation de la Mémoire contemporaine, dont il fut un des initiateurs et membres actifs, lui rend ici hommage en mettant en récit le témoignage qu’il livra à l’Université Libre de Bruxelles, où il fut durant plusieurs décennies professeur de chimie en Faculté de Médecine.

Son témoignage – qui évoque sa jeunesse à Bruxelles, les années de guerre, ses multiples engagements, ses réflexions sur le judaïsme et la société – est assorti de nombreux documents et photographies d’archives, ainsi que de notes historiographiques. À travers ces pages, s’esquisse ainsi l’éthique de la conviction, du dialogue et de la fraternité qui caractérisait Georges Schnek.

Le 13/02/2018  FONDATION DE LA MEMOIRE CONTEMPORAINE - Stichting Lire la suite et commenter   5




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