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Pavé

Pavé de mémoire

Toute personne qui le souhaite peut faire placer un pavé de mémoire devant la maison dans laquelle vivait une victime du génocide nazi.
Ce pavé est gravé du nom et du destin de la victime.

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 :20180121_zellikakazan.jpgL’Association pour la Mémoire de la Shoah et l'ensemble des citoyens qui souhaitent faire placer des Pavés de Mémoire à Anvers sont confrontés au refus opposé par la Ville de les autoriser  sur son territoire. Dans le perspective de la Journée internationale de mémoire de la Shoah, l'AMS a diffusé une pétition (signer ici) en français "Pour la liberté de commémoration des victimes du nazisme à Anvers".

En 4 jours, cette pétition a recueilli plus de 1500 signatures.

Samedi 27 janvier, à l’occasion du 73ème anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, 7 pavés de mémoire que Madame Evelyn Fine a commandé aux noms de ses proches assassinés par les nazis, afin qu’ils soient posés devant les seuils des maisons qu’ils habitaient à Anvers avant d’être déportés pour la seule raison qu’ils étaient Juifs, lui seront officiellement remis pour qu’elle les transporte outre atlantique et les confie au Musée Mémorial de l’Holocauste à Washington, jusqu’à ce qu’ils puissent trouver leur place légitime.

La liste des premiers signataires sera publiée lors d’une cérémonie qui se déroulera à Anvers ce samedi 27 janvier, de 11 heures à 14 heures.

 

Le 21/01/2018  AMS-VHSLire la suite et commenter   0


Moe van het wachten op een antwoord van burgemeester Bart De Wever op de aanvraag voor een vergunning om in Antwerpen Struikelstenen te plaatsen met de namen van haar familieleden vermoord door de nazi’s, vraagt Evelyn Fine, die nu in de Verenigde Staten woont, om de stenen te kunnen bewaren in het Holocaust Memorial Museum in Washington, wachtend op betere tijden.

De zeven Struikelstenen die ze bestelde worden haar op zaterdag 27 januari om 11 uur in de hal van het Red Star Line Museum, Montevideostraat 3 in Antwerpen, publiekelijk overgemaakt.

De datum en de plaats zijn symbolisch. Elk jaar op 27 januari, de verjaardag van de bevrijding van Auschwitz in 1945, herdenken de Verenigde Naties de Holocaust en werken ze aan de preventie van genocides. Het was met de schepen van de Red Star Line dat vóór de oorlog miljoenen joden Europa verlieten via Antwerpen, op weg naar de Verenigde Staten om het antisemitisme en de economische ellende te ontvluchten die hen werd opgelegd.

 

Le 20/01/2018  Jan Hertogen, Nederlandstalig contactpunt AMS-VHSLire la suite et commenter   0


Lassée d’attendre une réponse du bourgmestre Bart De Wever à la demande d’autorisation de poser à Anvers des Pavés de Mémoire aux noms de ses proches assassinés par les nazis, Evelyn Fine, qui habite aujourd’hui aux États-Unis, a demandé à pouvoir les entreposer au Musée mémorial de l’Holocauste à Washington, en attendant de jours meilleurs. Les 7 Pavés de Mémoire qu’elle a commandé lui seront remis publiquement samedi 27 janvier à 11 heures, dans le hangar d’entrée du Musée Red Star Line, 3 Montevideostraat à Anvers

La date et le lieu sont symboliques. Chaque année, le 27 janvier, date anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz en 1945, l’ONU commémore le souvenir de la Shoah et œuvre à la prévention des génocides. C’est par les navires de la Red Star Line qu’avant la guerre des millions de Juifs ont quitté l’Europe via Anvers, en direction des États-Unis, pour fuir l’antisémitisme et la misère économique qui leur était imposée.

Anvers est la seule ville belge qui refuse toujours les Pavés de Mémoire sur son territoire. Plus de 65000 Pavés de Mémoire aux noms de toutes les victimes du nazisme (donc pas uniquement les victimes de persécutions raciales) sont posés en Allemagne et dans les trottoirs des villes européennes qui ont été occupées par les nazis.

Avec Munich, berceau du nazisme, la métropole flamande dirigée par le petit-fils du secrétaire de la VNV, la ligue nationaliste flamande qui collabora avec l’occupant, fait exception en s’opposant à ce que l’histoire de ses habitants victimes des nazis soient ainsi commémorée. Comme à Munich, le bourgmestre d’Anvers s’appuie sur l’avis des groupes juifs les plus conservateurs qui s’opposent aux Pavés de mémoire pour des raisons religieuses. Il veut imposer à tous - Juifs et Nonjuifs - une loi communautaire juive.

L’Association pour la Mémoire de la Shoah, qui promeut les Pavés de Mémoire en Belgique, considère que Bart De Wever utilise utilise l’avis des Juifs conservateurs pour éviter d’enseigner à tous l’histoire de la collaboration du mouvement nationaliste dont est issu le parti qu’il dirige ainsi que l’histoire de la collaboration de ses prédécesseurs et de la police anversoise qui a procédé elle-même aux rafles de Juifs.

A l’occasion de la remise des pavés à Madame Fine, l’AMS tiendra une conférence de presse.

Les participants seront ensuite invités à se rendre sur les lieux où les pavés de mémoire devraient être posés: Lange Leemstraat, 144 à Anvers pour Anna Rutzki et Nico David Workum et ensuite Velodroomstraat 5 à Berchem pour Chaja Lipszyc, Elias Rutzki, Leja Lipszyc, Zelik Kazan, et Siegfried Rutzki. En ces deux lieux, une cérémonie personnalisée permettra d’évoquer la mémoire de ces victimes anversoises. Des panneaux seront déployés présentant leurs photos et la raison pour laquelle leurs noms ne peuvent encore reposer devant les seuils des maisons d’où ils n’auraient jamais dû être déportés.

Le 17/01/2018  Eric PicardLire la suite et commenter   2


Louise Götz est décédée le 9 août 2017. Nous rendons hommage à cette femme au parcours exceptionnel qui voulut pendant 5 ans poser 4 Pavés de Mémoire à Anvers. En vain.

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Membre del’Association pour la Mémoire de la Shoah, Louise Götz souhaitait honorer la mémoire de Moses Abraham Götz, son père ; Vigdor Hollander, son beau-père ; Eliezer Helfgott, son cousin germain; et le frère de ce dernier Simon Helfgott, mort en résistant, en faisant poser des Pavés de Mémoire en leurs noms devant les domiciles où ils habitaient avant d’être raflés par la police anversoise.

Elle est morte à 90 ans après avoir longtemps attendu - en vain! - la réalisation de son projet. Les responsables de cette déception sont les deux derniers bourgmestres d’Anvers. En effet, malgré les nombreuses demandes qui lui ont été adressées par l’Association pour la Mémoire de la Shoah, il n’a jamais donné son autorisation à ce que sa ville commémore ainsi la persécution de ses concitoyens juifs. A ce sujet, Anvers fait exception dans toute la Belgique. 


 Née en 1927 à Anvers, Louise Götz, avec sa mère Rosa (Ryfka) Pchetizki, a dû se cacher pendant la guerre à Bousval, dans le brabant Wallon. Louise et sa mère y furent victimes d’une dénonciation anonyme alors qu’elles étaient hébergées dans un garage converti en chambre, chez des fermiers âgés. Alerté par le vicaire du village, le bourgmestre-résistant de Sart-Dames-Avelines, Monsieur Deltenre, les confia à son réseau de résistance avant d’être lui-même capturé. Elles ont reçu des faux papiers qui attribuaient deux ans de plus à Louise devenue "Jacqueline Meysmans".

Le 04/12/2017  Michel LussanLire la suite et commenter   6


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Pierre Paul Baetens avec Henri Kischka,
au Sénat en 2005

A l’occasion des funérailles de Pieter-Paul Baeten le mercredi 29 novembre 2017, l’Association pour la Mémoire de la Shoah tient à rendre hommage aux résistants et à ceux qui ont tenu à entretenir l’héroïsme citoyen.
Le jeudi 16 novembre 2017, Aline ou Michou Dumont-Ugueux, autre grande figure du Réseau Comète s’en est allée. Elle était née en 1921 et s’était vu confier la direction de la filière d’évasion du réseau Comète pour exfiltrer aviateurs et résistants vers la Grande Bretagne via l’Espagne ou le Portugal. Il était né en 1926, entré dans la résistance à 16 ans, arrêté en 1942, interrogé, torturé, déporté comme prisonnier politique « Nacht und Nebel » dans différents camps de concentration et prisons de l’Allemagne nazie. 

L’Association pour la Mémoire de la Shoah rend hommage à leur engagement et à leur combat dans la résistance dès leur adolescence et au péril de leur vie, comme en témoignent les nombreuses arrestations et assassinats de leurs camarades du réseau Comète.

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 Aline Dumont avec son futur mari
Pierre Ugueux, vers 1944

Soucieuse de la transmission de la mémoire, l’AMS salue également le formidable travail de mémoire accompli par ces combattants au sein du Groupe Mémoire, dont Pieter Paul Baeten a été le président.
Ce groupe constitué de prisonniers politiques de la Seconde Guerre mondiale s’était donné pour mission de faire connaître les horreurs du nazisme aux jeunes générations. Récemment il avait également dénoncé le paiement de pensions aux collaborateurs militaires SS belges par l’Allemagne, dossier toujours en cours.

L’Association pour la Mémoire de la Shoah témoigne ici de sa reconnaissance à ces citoyens héroïques et salue leur mémoire. Puissent-elles nous accompagner dans la poursuite de nos objectifs. En effet, la disparition des derniers témoins doit inciter les nouvelles générations soucieuses de défendre les valeurs démocratiques à transmettre l’histoire, l’héritage et les valeurs de fraternité et de solidarité de ces combattants pour la paix.

Le 30/11/2017  AMS-VHSLire la suite et commenter   0


 :20171129_ete42aflyera-arecto.jpg Richard Kalisz, réalisateur qui oeuvre depuis plus de 40 ans sur les planches de la Fédération Wallonie-Bruxelles (FWB) envisage de monter l’intervention scénique « Eté 42: Rafle dans les Marolles » qui se déroulera finalement du 22 février 2018 au 3 mars 2018. Soit six séances à l’intérieur de l’Espace Magh et un parcours à l’extérieur dans les Marolles via bus . En complément des représentations sont prévues pour un public d’écoles . Il insiste particulièrement sur le caractère pédagogique des valeurs du «Vivre Ensemble» dans une métropole comme Bruxelles que ce évènement entend favoriser entre les différentes communautés et en particulier les Juifs et les jeunes générations urbaines (maghrébines et turques).

Le choix de l’Espace Magh , en dernier ressort , assure la «mix-city» ,la transmission d’une mémoire universelle et diminue les préjugés en favorisant le dialogues entre les différentes origines et générations . Plusieurs personnalités belges et étrangères plaident d’ailleurs pour souligner que l’absence de transmission de la mémoire de la Shoah «est inacceptable et augmente significativement la non intégration quand elle disparaît des programmes scolaires et des manuels de l’Enseignement en Fédération Wallonie- Bruxelles".

 

Le 29/11/2017  Michel Lussan, Philosophe et publicitaireLire la suite et commenter   10


 :20171123_signatureaerica-a1a(1).jpg “Jullie komen hier niet binnen met deze stenen! Wij willen ze hier niet zien! Deze avond is georganiseerd om onze 30ste verjaardag te vieren en wij willen geen problemen, en de Struikelstenen gaan ons niet aan.” Met deze woorden werden militanten voor de herinnering, leden van de Vereniging voor de Herinnering aan de Shoah (VHS/AMS) vorige maandag 13 november 2017, buitengezet door de verantwoordelijken van het Vredescentrum van Antwerpen, terwijl ze enkel gevraagd hadden de Struikelstenen te kunnen tonen die nog altijd niet mogen geplaatst worden in deze stad. Het Vredescentrum, een VZW voor Vredesactie ondersteund door de stad en de Provincie Antwerpen presenteert zich nochtans als een “belangrijke speler in de opvoeding voor de vrede. In de klassen, in de wijken en in de alsmaar diverser wordende stedelijke samenleving stellen wij altijd een voor jongeren en ouderen aangepast programma voor”. 

Le 22/11/2017  Eric PicardLire la suite et commenter   3


  :20171116_vredescentrum(2).jpg  « Vous ne rentrerez avec ces pavés ! Nous ne voulons pas les voir ici ! La soirée a été convoquée  à l’occasion de notre 30e anniversaire, Nous voulons faire la fête et ne voulons pas  avoir de problème et les pavés de mémoire, c’est hors de notre sujet ».  C’est en ces termes  que les militants de la mémoire, membre de l’Association pour la Mémoire de la Shoah, ont été refoulés  lundi dernier par les responsables du Vredescentrum d’Anvers, alors qu’ils avaient demandé à pouvoir y présenter les pavés de mémoire encore toujours interdits de pose dans cette ville.

 Le Vredescentrum, une ASBL pacifiste soutenue par la ville et par la province Anvers, se présente pourtant comme jouant " un rôle social important dans l’éducation à la paix. En classe, dans le quartier et dans une société urbaine de plus en plus diversifiée, nous proposons toujours un programme adapté pour les jeunes et moins jeunes.". Lundi 13 novembre, le Vredescentrum avait invité le public à une soirée de réflexion au Roma, un centre culturel de Borgerhout. 

Jeroen Olyslaegers, Tinneke Beeckman, El Warda-Kaddouri, Bruno De Wever et Rodaan Al Galidi devaient y parler d'éducation à la paix et de mémoire. 

L'AMS avait voulu saisir l'occasion pour faire offre de dialogue avec des anversois se déclarant attentifs aux thèmes qui sont aussi les siens.
En effet, l'Association pour la Mémoire de la Shoah, actuellement principalement composée de Juifs bruxellois francophones, est chargée par des descendants de résistants ou de victimes du génocide nazi de poser des pavés de mémoire devant les maisons où ils habitaient avant d'être arrêtés et pour la plupart d'entre eux assassinés.

Cela ne pose un problème qu'à Anvers. Ailleurs, les autorités communales se montrent  enthousiastes à l'idée d'autoriser ces poses, de ramener ainsi symboliquement leurs anciens concitoyens chez eux et de préparer les élèves et les associations locales à participer activement aux cérémonies officielles d'inauguration des ces pavés.

Le 15/11/2017  Eric PicardLire la suite et commenter   6


Samedi 11 :20171109_11a11a2016.jpgCe samedi 11 novembre 2007, pour la seconde fois, à l’occasion des cérémonies  officielles commémorant la fin des guerres du siècle passé, Philippe Roi des Belges s’inclinera au nom de ses  concitoyens devant une délégation de l’Association pour la Mémoire de la Shoah  dont les membres porteront chacun, tel un élément de leur uniforme,

un pavé de mémoire rappelant le nom d’une des victimes du nazisme.

Pour l’AMS,  il est essentiel de rappeler  que le  génocide commis par les nazis a été préparé et secondé par certaines administrations de l’État belge et  que plus de 30 000  Juifs de Belgique ont été assassinés. En même temps, l’AMS  présentera un pavé au nom de Jan De Ridder, un policier anversois résistant, soulignant par-là l’héroïsme  exemplaire et courageux des quelques fonctionnaires qui ont su désobéir aux ordres donnés par une hiérarchie collaborationniste pour sauver ainsi  quelques êtres humains et  contribuer à construire notre avenir démocratique.

Le 09/11/2017  AMS-VHSLire la suite et commenter   0


Il y a 75 ans, le soir du  dimanche 3 septembre 1942, les forces d'occupations nazies perpétraient la rafle des Juifs de Bruxelles, dans les quartiers des Marolles et du bas de Saint-Gilles.

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 Herschel Grynszpan en prison
à Paris, après l'attentat

Ce dimanche 3 septembre 2017, à 18 heures, aux coins des rues desTanneurs, des Brigittines et du Miroir un hommage sera rendus aux victimes de ces rafles et le Square Herschel Grynszpan sera inauguré officiellement par Philippe Close, bourgmestre de Bruxelles

A 19 heures, 21 pavés de mémoire seront inaugurés dans le quartier des Marolles.

A 20 heurs 30,en l'église  de la Chapelle, Monseigneur de Kesel, Cardinal de Belgique fera une conférence  "L'Eglise catholique et la Shoah en Belgique".
Les cérémonies se clotureront par un concert du quatuor à cordes Zerkalo.

Les 75 députés bruxellois et les 48 conseillers communaux de la Ville de Bruxelles ont été invités à assister aux cérémonies. Elles participeront aux cérémonies en lisant les noms des victimes du nazisme inscrits sur les 108 pavés de mémooire déjà posés sur le territoire de la commune.

Les personnalités suivantes ont déjà répondu positivement à cette invitation:

Jean-Marie Amand, Conseiller Communal de la Ville de Bruxelles, Chef de goupe PS
Els Ampe, Echevine bruxelloise, VLD
Delphine Bourgeois, Conseillère communale d'Ixelles MR
Faouzia Hariche, Echevine Bruxelloise PS
Bianca Debaets, Secrétaire d'Etat bruxellois CD&V
Emmanuel De Bock, Député Bruxellois DéFIaouzia 
Fatoumata Sidibé, Députée bruxelloise DéFI
Zoé Genot, Députée régionale ECOLO
Marie Nagy, Conseillère communale bruxelloise
Bertrand Wert, Conseiller communal d'Ixelles, ECOLO
David Weytsman, Echevin bruxellois, MR

Ainsi que Ysee Mauchard, Anna Cytryn, Audrey Altmann et Ella Almeleh, Marichim (chefs) du mouvement de jeunes juif Hashomer Hatzaïr.

Une possibilité de restauration est prévue: El Camion, street food.
Rafraichissement offerts par l'Association pour la Mémoire de la Shoah.

Le 03/09/2017  AMS-VHSLire la suite et commenter   3




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